Mon nouveau blog est encore en travaux, mais vous pouvez d'ores et déjà me retrouver ici:
Envie de changements dans ma vie... et je ne resterai peut-être pas étudiante dans les mois à venir... donc changement de blog !
vendredi 30 mai 2008
lundi 5 mai 2008
Du boulot
J'veux du boulot !
Depuis cet automne, je cherche une alternative à mes concours ratés. Alors, je me bouge les fesses, puis découragée plus rien, puis re-mouvement des fesses, phase découragement, re-mouvement, etc...
Là, je suis en période "hop hop hop" on se bouge, et pour une fois... ça va peut-être marcher...:
* demain, rendez-vous de tests et entretien pour entrer dans... la Marine nationale !
* mercredi, entretien pour être commerciale
* vendredi 16, entretien pour faire à peu près ce que je fais déjà en job étudiant, mais dans une autre boîte, à temps plein et dans ma chère région dans laquelle je souhaite tant revenir !
* le concours d'entrée de l'Iufm pour être instit' (professeur des écoles qu'on dit maintenant): réussi, j'ai renvoyé mon dossier, j'espère que cette année ça va passer, verdict le 5 juin !
Bon, y'a plus qu'à réussir au moins un de tout ça !!!
Depuis cet automne, je cherche une alternative à mes concours ratés. Alors, je me bouge les fesses, puis découragée plus rien, puis re-mouvement des fesses, phase découragement, re-mouvement, etc...
Là, je suis en période "hop hop hop" on se bouge, et pour une fois... ça va peut-être marcher...:
* demain, rendez-vous de tests et entretien pour entrer dans... la Marine nationale !
* mercredi, entretien pour être commerciale
* vendredi 16, entretien pour faire à peu près ce que je fais déjà en job étudiant, mais dans une autre boîte, à temps plein et dans ma chère région dans laquelle je souhaite tant revenir !
* le concours d'entrée de l'Iufm pour être instit' (professeur des écoles qu'on dit maintenant): réussi, j'ai renvoyé mon dossier, j'espère que cette année ça va passer, verdict le 5 juin !
Bon, y'a plus qu'à réussir au moins un de tout ça !!!
vendredi 2 mai 2008
La suite de la journée...
Oui, je m'en vas vous narrer la suite de ma journée. Ou l'aventure de la lettre de motivation maudite.
Après un bon petit repas, ça allait mieux dans mon esprit.
Néanmoins, j'ai décidé de ne pas retourné à la mairie, suivant les instructions de la dame de l'accueil qui m'a gentiment conseillé de revenir un autre jour car today ce serait blindé toute la sainte journée.
C'est alors qu'après mettre méticuleusement lavé les mains, j'ai décidé de me mettre à la lettre de motivation que je devais urgemment rendre ce jour.
Diantre ! j'avais oublié comme cela pouvait être lourd à écrire une LM. En ce moment, j'en fait pas mal, or nous avons non pas un formidable outil technologique, mais deux: un ordi et une imprimante. Plus la bienheureuse idée des recruteurs d'accepter désormais la lettre imprimée.
Evidemment, chanceuse comme je suis, la LM que je devais rendre de toute urgence se devait d'être manuscrite.
J'aime écrire de ma belle plume, sauf les LM. Déjà, je stresse tellement que je fais un brouillon quasiment aussi propre que l'original. Ensuite, of course, l'original n'est jamais assez bien, donc vous aurez, en vrac:
- la lettre avec une marge à gauche, une mini-marge tordue à droite
- la lettre trop longue, avec la formule de politesse, mon nom et ma signature tassés en bas
- pour pas se faire avoir comme la précédente, la lettre à l'écriture plus serrée... et je me retrouve avec du tout serré en haut, un blanc en bas
- la lettre presque finie quand un malheureux mouvement fait passer un infime bout de doigt sur l'encre pas encore sèche...
- la lettre où vous vous rendez compte que vous n'écrivez plus droit
Trop c'est trop, après moults essais j'ai pris la moins moche. Je vérifie tout mon dossier, ok tout est prêt, hop hop hop on se dépêche.
Dehors il fait chaud, et j'ai gardé mon manteau... diable, quel temps ! Pourtant, courageuse, je ne prends pas le bus, j'y vais à pieds, oui messieurs-dames.
J'arrive à destination... porte close.
Grr... mais ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas le pont ! Ils ont donc dû changer d'avis...
J'ai donc jusqu'à lundi pour mettre à l'épreuve ma "bosse de l'écrivain" et faire une LM parfaite !
Après un bon petit repas, ça allait mieux dans mon esprit.
Néanmoins, j'ai décidé de ne pas retourné à la mairie, suivant les instructions de la dame de l'accueil qui m'a gentiment conseillé de revenir un autre jour car today ce serait blindé toute la sainte journée.
C'est alors qu'après mettre méticuleusement lavé les mains, j'ai décidé de me mettre à la lettre de motivation que je devais urgemment rendre ce jour.
Diantre ! j'avais oublié comme cela pouvait être lourd à écrire une LM. En ce moment, j'en fait pas mal, or nous avons non pas un formidable outil technologique, mais deux: un ordi et une imprimante. Plus la bienheureuse idée des recruteurs d'accepter désormais la lettre imprimée.
Evidemment, chanceuse comme je suis, la LM que je devais rendre de toute urgence se devait d'être manuscrite.
J'aime écrire de ma belle plume, sauf les LM. Déjà, je stresse tellement que je fais un brouillon quasiment aussi propre que l'original. Ensuite, of course, l'original n'est jamais assez bien, donc vous aurez, en vrac:
- la lettre avec une marge à gauche, une mini-marge tordue à droite
- la lettre trop longue, avec la formule de politesse, mon nom et ma signature tassés en bas
- pour pas se faire avoir comme la précédente, la lettre à l'écriture plus serrée... et je me retrouve avec du tout serré en haut, un blanc en bas
- la lettre presque finie quand un malheureux mouvement fait passer un infime bout de doigt sur l'encre pas encore sèche...
- la lettre où vous vous rendez compte que vous n'écrivez plus droit
Trop c'est trop, après moults essais j'ai pris la moins moche. Je vérifie tout mon dossier, ok tout est prêt, hop hop hop on se dépêche.
Dehors il fait chaud, et j'ai gardé mon manteau... diable, quel temps ! Pourtant, courageuse, je ne prends pas le bus, j'y vais à pieds, oui messieurs-dames.
J'arrive à destination... porte close.
Grr... mais ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas le pont ! Ils ont donc dû changer d'avis...
J'ai donc jusqu'à lundi pour mettre à l'épreuve ma "bosse de l'écrivain" et faire une LM parfaite !
Ex-té-nu-ée
Ou comment se fait-il qu'il est seulement 11h47 et que je suis épuisée ?
Réponse facile: ayez un Monsieur Chien comme le mien, et alors vous comprendrez ce que j'endure.
Ce matin, rendez-vous à 9h chez le véto. Hum, déjà je suis un peu en retard, enfin je vais arriver à 9h03 mais c'est moyen-moyen, je préfère être légèrement en avance.
Ooops, le véto n'est plus qu'au coin de la rue quand je me rends compte que j'ai oublié le carnet de santé de Monsieur Chien... Demi-tour, là je vais être sacrément en retard.
Déjà, à ce moment là, je n'en peux plus: Monsieur Chien n'en fait qu'à sa tête en laisse, alors je tiens fermement la-dite laisse, pour qu'il marche au genou. Marche correcte, mais c'est sans compter son entêtement à vouloir tout renifler. En le tenant ainsi, c'est bon j'évite qu'il renifle tous les gens qu'on croise, seulement big problème quand une odeur intéressante tombe sous sa truffe: il s'arrête net. Je peux tirer autant que je veux, il se fait lourd comme une enclume tant qu'il n'a pas inspecté intégralement l'odeur.
Evidemment, ça m'énerve et ça me tire le bras. Cela ne suffit pas à Monsieur Chien, il faut aussi que j'ai honte devant tout le monde. Oui, il m'a encore fait la honte de ma vie. Car il aime bien ne pas marcher droit, et de préférence tourner d'un coup dans mes jambes.
Re-énervement dû à la chute évitée, accompagnée de la honte de son hurlement primaire parce que du coup, il s'est retrouvé une patte sous mon pied:
"Ahouuuuu" résonne dans toute la rue. Tous les passants se retournent, z'yeutent le chien, moi, le chien, moi.
Enfin, j'arrive, penaude, face à une ASV (l'assistante du véto) peu aimable à cause de mon retard. Elle et le véto ont-ils voulu se venger de mon retard ? car je repars mon portefeuille allégé de 157 euros.
Je rentre à la maison, avec un chien qui me coûte 2 bras: un pour payer, un pour tenir ce fou en laisse.
Allez hop, dégage dans le jardin, j'veux plus te voir... non non, pitié, ne va pas sauter sur cette grosse m*** que tu as pondue ce matin... non... argh trop tard...
Je m'écroule sur une chaise. Bon, désormais une nouvelle aventure s'ouvre à moi: la paperasse.
Direction le centre-ville, chez le photographe pour faire des photos d'identité. Je ne vais plus au photomaton depuis que l'administration est devenue super relou: faut pas sourire, faut pas les lunettes, faut pas de col roulé, faut pas de mèche folle, faut avoir le visage bien dégagé, bien au milieu, pas trop gros, pas trop petit... Depuis le jour où ils m'ont refusé par 2 fois mes photos de photomaton (après une file d'attente de pfff.... tout ça), c'est photographe, point.
Heureusement, le photographe est un peu mon rayon de soleil de la journée: il s'occupe de tout, il sait parfaitement ce qu'ils attendent derrière les bureaux. Opération photo: zéro problème.
Opération mairie désormais: je prends un ticket, je suis le numéro 60. Hein, mais pourquoi c'est affiché qu'on en est au 644 ?? Inquiète, je demande à mon voisin de galère: en fait, on en est au 44. Ah. Et, m'informe-t-il, il est passé il y a une heure, ils en étaient au 42. Hum, normal, un seul guichet ouvert, le premier pont de mai est passé par là.
Ben vous savez quoi ? Je repars, je ne vais pas rester dans cet enfer.
Je vais m'acheter à manger, oui là j'ai ma dose, pas le courage de faire mon manger. Oh non, qui arrive en face ? L'ex de Chéri. Tout sourire, elle vient discuter avec moi. Grr, j'ai envie de montrer les crocs, mais non je reste polie.
Direction l'enfer n°2 français: La Poste. Hé hé, mais aujourd'hui je ne viens pas pour faire la queue, il me faut des photocopies. Bien-sûr, c'est cher, c'est pourquoi je n'y vais jamais, je les fais au boulot d'habitude. Mais j'en ai besoin pour aujourd'hui. Pour simplifier les choses, leur machine ne rend pas la monnaie et n'accepte que les pièces de 10 centimes. Groumf.
Je rentre enfin à la maison, avec l'impression d'avoir vécu une journée condensée. C'est donc avachie devant la télé que je vais manger avant de reprendre ma paperasse. Souhaitez-moi bon courage et que le soleil brille encore cet après-midi pour ne pas apporter mes photocopies sous la pluie...
Réponse facile: ayez un Monsieur Chien comme le mien, et alors vous comprendrez ce que j'endure.
Ce matin, rendez-vous à 9h chez le véto. Hum, déjà je suis un peu en retard, enfin je vais arriver à 9h03 mais c'est moyen-moyen, je préfère être légèrement en avance.
Ooops, le véto n'est plus qu'au coin de la rue quand je me rends compte que j'ai oublié le carnet de santé de Monsieur Chien... Demi-tour, là je vais être sacrément en retard.
Déjà, à ce moment là, je n'en peux plus: Monsieur Chien n'en fait qu'à sa tête en laisse, alors je tiens fermement la-dite laisse, pour qu'il marche au genou. Marche correcte, mais c'est sans compter son entêtement à vouloir tout renifler. En le tenant ainsi, c'est bon j'évite qu'il renifle tous les gens qu'on croise, seulement big problème quand une odeur intéressante tombe sous sa truffe: il s'arrête net. Je peux tirer autant que je veux, il se fait lourd comme une enclume tant qu'il n'a pas inspecté intégralement l'odeur.
Evidemment, ça m'énerve et ça me tire le bras. Cela ne suffit pas à Monsieur Chien, il faut aussi que j'ai honte devant tout le monde. Oui, il m'a encore fait la honte de ma vie. Car il aime bien ne pas marcher droit, et de préférence tourner d'un coup dans mes jambes.
Re-énervement dû à la chute évitée, accompagnée de la honte de son hurlement primaire parce que du coup, il s'est retrouvé une patte sous mon pied:
"Ahouuuuu" résonne dans toute la rue. Tous les passants se retournent, z'yeutent le chien, moi, le chien, moi.
*rouge* *rouge* *rouge* je suis.
Enfin, j'arrive, penaude, face à une ASV (l'assistante du véto) peu aimable à cause de mon retard. Elle et le véto ont-ils voulu se venger de mon retard ? car je repars mon portefeuille allégé de 157 euros.
Je rentre à la maison, avec un chien qui me coûte 2 bras: un pour payer, un pour tenir ce fou en laisse.
Allez hop, dégage dans le jardin, j'veux plus te voir... non non, pitié, ne va pas sauter sur cette grosse m*** que tu as pondue ce matin... non... argh trop tard...
Je m'écroule sur une chaise. Bon, désormais une nouvelle aventure s'ouvre à moi: la paperasse.
Direction le centre-ville, chez le photographe pour faire des photos d'identité. Je ne vais plus au photomaton depuis que l'administration est devenue super relou: faut pas sourire, faut pas les lunettes, faut pas de col roulé, faut pas de mèche folle, faut avoir le visage bien dégagé, bien au milieu, pas trop gros, pas trop petit... Depuis le jour où ils m'ont refusé par 2 fois mes photos de photomaton (après une file d'attente de pfff.... tout ça), c'est photographe, point.
Heureusement, le photographe est un peu mon rayon de soleil de la journée: il s'occupe de tout, il sait parfaitement ce qu'ils attendent derrière les bureaux. Opération photo: zéro problème.
Opération mairie désormais: je prends un ticket, je suis le numéro 60. Hein, mais pourquoi c'est affiché qu'on en est au 644 ?? Inquiète, je demande à mon voisin de galère: en fait, on en est au 44. Ah. Et, m'informe-t-il, il est passé il y a une heure, ils en étaient au 42. Hum, normal, un seul guichet ouvert, le premier pont de mai est passé par là.
Ben vous savez quoi ? Je repars, je ne vais pas rester dans cet enfer.
Je vais m'acheter à manger, oui là j'ai ma dose, pas le courage de faire mon manger. Oh non, qui arrive en face ? L'ex de Chéri. Tout sourire, elle vient discuter avec moi. Grr, j'ai envie de montrer les crocs, mais non je reste polie.
Direction l'enfer n°2 français: La Poste. Hé hé, mais aujourd'hui je ne viens pas pour faire la queue, il me faut des photocopies. Bien-sûr, c'est cher, c'est pourquoi je n'y vais jamais, je les fais au boulot d'habitude. Mais j'en ai besoin pour aujourd'hui. Pour simplifier les choses, leur machine ne rend pas la monnaie et n'accepte que les pièces de 10 centimes. Groumf.
Je rentre enfin à la maison, avec l'impression d'avoir vécu une journée condensée. C'est donc avachie devant la télé que je vais manger avant de reprendre ma paperasse. Souhaitez-moi bon courage et que le soleil brille encore cet après-midi pour ne pas apporter mes photocopies sous la pluie...
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