Mon nouveau blog est encore en travaux, mais vous pouvez d'ores et déjà me retrouver ici:
Envie de changements dans ma vie... et je ne resterai peut-être pas étudiante dans les mois à venir... donc changement de blog !
vendredi 30 mai 2008
lundi 5 mai 2008
Du boulot
J'veux du boulot !
Depuis cet automne, je cherche une alternative à mes concours ratés. Alors, je me bouge les fesses, puis découragée plus rien, puis re-mouvement des fesses, phase découragement, re-mouvement, etc...
Là, je suis en période "hop hop hop" on se bouge, et pour une fois... ça va peut-être marcher...:
* demain, rendez-vous de tests et entretien pour entrer dans... la Marine nationale !
* mercredi, entretien pour être commerciale
* vendredi 16, entretien pour faire à peu près ce que je fais déjà en job étudiant, mais dans une autre boîte, à temps plein et dans ma chère région dans laquelle je souhaite tant revenir !
* le concours d'entrée de l'Iufm pour être instit' (professeur des écoles qu'on dit maintenant): réussi, j'ai renvoyé mon dossier, j'espère que cette année ça va passer, verdict le 5 juin !
Bon, y'a plus qu'à réussir au moins un de tout ça !!!
Depuis cet automne, je cherche une alternative à mes concours ratés. Alors, je me bouge les fesses, puis découragée plus rien, puis re-mouvement des fesses, phase découragement, re-mouvement, etc...
Là, je suis en période "hop hop hop" on se bouge, et pour une fois... ça va peut-être marcher...:
* demain, rendez-vous de tests et entretien pour entrer dans... la Marine nationale !
* mercredi, entretien pour être commerciale
* vendredi 16, entretien pour faire à peu près ce que je fais déjà en job étudiant, mais dans une autre boîte, à temps plein et dans ma chère région dans laquelle je souhaite tant revenir !
* le concours d'entrée de l'Iufm pour être instit' (professeur des écoles qu'on dit maintenant): réussi, j'ai renvoyé mon dossier, j'espère que cette année ça va passer, verdict le 5 juin !
Bon, y'a plus qu'à réussir au moins un de tout ça !!!
vendredi 2 mai 2008
La suite de la journée...
Oui, je m'en vas vous narrer la suite de ma journée. Ou l'aventure de la lettre de motivation maudite.
Après un bon petit repas, ça allait mieux dans mon esprit.
Néanmoins, j'ai décidé de ne pas retourné à la mairie, suivant les instructions de la dame de l'accueil qui m'a gentiment conseillé de revenir un autre jour car today ce serait blindé toute la sainte journée.
C'est alors qu'après mettre méticuleusement lavé les mains, j'ai décidé de me mettre à la lettre de motivation que je devais urgemment rendre ce jour.
Diantre ! j'avais oublié comme cela pouvait être lourd à écrire une LM. En ce moment, j'en fait pas mal, or nous avons non pas un formidable outil technologique, mais deux: un ordi et une imprimante. Plus la bienheureuse idée des recruteurs d'accepter désormais la lettre imprimée.
Evidemment, chanceuse comme je suis, la LM que je devais rendre de toute urgence se devait d'être manuscrite.
J'aime écrire de ma belle plume, sauf les LM. Déjà, je stresse tellement que je fais un brouillon quasiment aussi propre que l'original. Ensuite, of course, l'original n'est jamais assez bien, donc vous aurez, en vrac:
- la lettre avec une marge à gauche, une mini-marge tordue à droite
- la lettre trop longue, avec la formule de politesse, mon nom et ma signature tassés en bas
- pour pas se faire avoir comme la précédente, la lettre à l'écriture plus serrée... et je me retrouve avec du tout serré en haut, un blanc en bas
- la lettre presque finie quand un malheureux mouvement fait passer un infime bout de doigt sur l'encre pas encore sèche...
- la lettre où vous vous rendez compte que vous n'écrivez plus droit
Trop c'est trop, après moults essais j'ai pris la moins moche. Je vérifie tout mon dossier, ok tout est prêt, hop hop hop on se dépêche.
Dehors il fait chaud, et j'ai gardé mon manteau... diable, quel temps ! Pourtant, courageuse, je ne prends pas le bus, j'y vais à pieds, oui messieurs-dames.
J'arrive à destination... porte close.
Grr... mais ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas le pont ! Ils ont donc dû changer d'avis...
J'ai donc jusqu'à lundi pour mettre à l'épreuve ma "bosse de l'écrivain" et faire une LM parfaite !
Après un bon petit repas, ça allait mieux dans mon esprit.
Néanmoins, j'ai décidé de ne pas retourné à la mairie, suivant les instructions de la dame de l'accueil qui m'a gentiment conseillé de revenir un autre jour car today ce serait blindé toute la sainte journée.
C'est alors qu'après mettre méticuleusement lavé les mains, j'ai décidé de me mettre à la lettre de motivation que je devais urgemment rendre ce jour.
Diantre ! j'avais oublié comme cela pouvait être lourd à écrire une LM. En ce moment, j'en fait pas mal, or nous avons non pas un formidable outil technologique, mais deux: un ordi et une imprimante. Plus la bienheureuse idée des recruteurs d'accepter désormais la lettre imprimée.
Evidemment, chanceuse comme je suis, la LM que je devais rendre de toute urgence se devait d'être manuscrite.
J'aime écrire de ma belle plume, sauf les LM. Déjà, je stresse tellement que je fais un brouillon quasiment aussi propre que l'original. Ensuite, of course, l'original n'est jamais assez bien, donc vous aurez, en vrac:
- la lettre avec une marge à gauche, une mini-marge tordue à droite
- la lettre trop longue, avec la formule de politesse, mon nom et ma signature tassés en bas
- pour pas se faire avoir comme la précédente, la lettre à l'écriture plus serrée... et je me retrouve avec du tout serré en haut, un blanc en bas
- la lettre presque finie quand un malheureux mouvement fait passer un infime bout de doigt sur l'encre pas encore sèche...
- la lettre où vous vous rendez compte que vous n'écrivez plus droit
Trop c'est trop, après moults essais j'ai pris la moins moche. Je vérifie tout mon dossier, ok tout est prêt, hop hop hop on se dépêche.
Dehors il fait chaud, et j'ai gardé mon manteau... diable, quel temps ! Pourtant, courageuse, je ne prends pas le bus, j'y vais à pieds, oui messieurs-dames.
J'arrive à destination... porte close.
Grr... mais ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas le pont ! Ils ont donc dû changer d'avis...
J'ai donc jusqu'à lundi pour mettre à l'épreuve ma "bosse de l'écrivain" et faire une LM parfaite !
Ex-té-nu-ée
Ou comment se fait-il qu'il est seulement 11h47 et que je suis épuisée ?
Réponse facile: ayez un Monsieur Chien comme le mien, et alors vous comprendrez ce que j'endure.
Ce matin, rendez-vous à 9h chez le véto. Hum, déjà je suis un peu en retard, enfin je vais arriver à 9h03 mais c'est moyen-moyen, je préfère être légèrement en avance.
Ooops, le véto n'est plus qu'au coin de la rue quand je me rends compte que j'ai oublié le carnet de santé de Monsieur Chien... Demi-tour, là je vais être sacrément en retard.
Déjà, à ce moment là, je n'en peux plus: Monsieur Chien n'en fait qu'à sa tête en laisse, alors je tiens fermement la-dite laisse, pour qu'il marche au genou. Marche correcte, mais c'est sans compter son entêtement à vouloir tout renifler. En le tenant ainsi, c'est bon j'évite qu'il renifle tous les gens qu'on croise, seulement big problème quand une odeur intéressante tombe sous sa truffe: il s'arrête net. Je peux tirer autant que je veux, il se fait lourd comme une enclume tant qu'il n'a pas inspecté intégralement l'odeur.
Evidemment, ça m'énerve et ça me tire le bras. Cela ne suffit pas à Monsieur Chien, il faut aussi que j'ai honte devant tout le monde. Oui, il m'a encore fait la honte de ma vie. Car il aime bien ne pas marcher droit, et de préférence tourner d'un coup dans mes jambes.
Re-énervement dû à la chute évitée, accompagnée de la honte de son hurlement primaire parce que du coup, il s'est retrouvé une patte sous mon pied:
"Ahouuuuu" résonne dans toute la rue. Tous les passants se retournent, z'yeutent le chien, moi, le chien, moi.
Enfin, j'arrive, penaude, face à une ASV (l'assistante du véto) peu aimable à cause de mon retard. Elle et le véto ont-ils voulu se venger de mon retard ? car je repars mon portefeuille allégé de 157 euros.
Je rentre à la maison, avec un chien qui me coûte 2 bras: un pour payer, un pour tenir ce fou en laisse.
Allez hop, dégage dans le jardin, j'veux plus te voir... non non, pitié, ne va pas sauter sur cette grosse m*** que tu as pondue ce matin... non... argh trop tard...
Je m'écroule sur une chaise. Bon, désormais une nouvelle aventure s'ouvre à moi: la paperasse.
Direction le centre-ville, chez le photographe pour faire des photos d'identité. Je ne vais plus au photomaton depuis que l'administration est devenue super relou: faut pas sourire, faut pas les lunettes, faut pas de col roulé, faut pas de mèche folle, faut avoir le visage bien dégagé, bien au milieu, pas trop gros, pas trop petit... Depuis le jour où ils m'ont refusé par 2 fois mes photos de photomaton (après une file d'attente de pfff.... tout ça), c'est photographe, point.
Heureusement, le photographe est un peu mon rayon de soleil de la journée: il s'occupe de tout, il sait parfaitement ce qu'ils attendent derrière les bureaux. Opération photo: zéro problème.
Opération mairie désormais: je prends un ticket, je suis le numéro 60. Hein, mais pourquoi c'est affiché qu'on en est au 644 ?? Inquiète, je demande à mon voisin de galère: en fait, on en est au 44. Ah. Et, m'informe-t-il, il est passé il y a une heure, ils en étaient au 42. Hum, normal, un seul guichet ouvert, le premier pont de mai est passé par là.
Ben vous savez quoi ? Je repars, je ne vais pas rester dans cet enfer.
Je vais m'acheter à manger, oui là j'ai ma dose, pas le courage de faire mon manger. Oh non, qui arrive en face ? L'ex de Chéri. Tout sourire, elle vient discuter avec moi. Grr, j'ai envie de montrer les crocs, mais non je reste polie.
Direction l'enfer n°2 français: La Poste. Hé hé, mais aujourd'hui je ne viens pas pour faire la queue, il me faut des photocopies. Bien-sûr, c'est cher, c'est pourquoi je n'y vais jamais, je les fais au boulot d'habitude. Mais j'en ai besoin pour aujourd'hui. Pour simplifier les choses, leur machine ne rend pas la monnaie et n'accepte que les pièces de 10 centimes. Groumf.
Je rentre enfin à la maison, avec l'impression d'avoir vécu une journée condensée. C'est donc avachie devant la télé que je vais manger avant de reprendre ma paperasse. Souhaitez-moi bon courage et que le soleil brille encore cet après-midi pour ne pas apporter mes photocopies sous la pluie...
Réponse facile: ayez un Monsieur Chien comme le mien, et alors vous comprendrez ce que j'endure.
Ce matin, rendez-vous à 9h chez le véto. Hum, déjà je suis un peu en retard, enfin je vais arriver à 9h03 mais c'est moyen-moyen, je préfère être légèrement en avance.
Ooops, le véto n'est plus qu'au coin de la rue quand je me rends compte que j'ai oublié le carnet de santé de Monsieur Chien... Demi-tour, là je vais être sacrément en retard.
Déjà, à ce moment là, je n'en peux plus: Monsieur Chien n'en fait qu'à sa tête en laisse, alors je tiens fermement la-dite laisse, pour qu'il marche au genou. Marche correcte, mais c'est sans compter son entêtement à vouloir tout renifler. En le tenant ainsi, c'est bon j'évite qu'il renifle tous les gens qu'on croise, seulement big problème quand une odeur intéressante tombe sous sa truffe: il s'arrête net. Je peux tirer autant que je veux, il se fait lourd comme une enclume tant qu'il n'a pas inspecté intégralement l'odeur.
Evidemment, ça m'énerve et ça me tire le bras. Cela ne suffit pas à Monsieur Chien, il faut aussi que j'ai honte devant tout le monde. Oui, il m'a encore fait la honte de ma vie. Car il aime bien ne pas marcher droit, et de préférence tourner d'un coup dans mes jambes.
Re-énervement dû à la chute évitée, accompagnée de la honte de son hurlement primaire parce que du coup, il s'est retrouvé une patte sous mon pied:
"Ahouuuuu" résonne dans toute la rue. Tous les passants se retournent, z'yeutent le chien, moi, le chien, moi.
*rouge* *rouge* *rouge* je suis.
Enfin, j'arrive, penaude, face à une ASV (l'assistante du véto) peu aimable à cause de mon retard. Elle et le véto ont-ils voulu se venger de mon retard ? car je repars mon portefeuille allégé de 157 euros.
Je rentre à la maison, avec un chien qui me coûte 2 bras: un pour payer, un pour tenir ce fou en laisse.
Allez hop, dégage dans le jardin, j'veux plus te voir... non non, pitié, ne va pas sauter sur cette grosse m*** que tu as pondue ce matin... non... argh trop tard...
Je m'écroule sur une chaise. Bon, désormais une nouvelle aventure s'ouvre à moi: la paperasse.
Direction le centre-ville, chez le photographe pour faire des photos d'identité. Je ne vais plus au photomaton depuis que l'administration est devenue super relou: faut pas sourire, faut pas les lunettes, faut pas de col roulé, faut pas de mèche folle, faut avoir le visage bien dégagé, bien au milieu, pas trop gros, pas trop petit... Depuis le jour où ils m'ont refusé par 2 fois mes photos de photomaton (après une file d'attente de pfff.... tout ça), c'est photographe, point.
Heureusement, le photographe est un peu mon rayon de soleil de la journée: il s'occupe de tout, il sait parfaitement ce qu'ils attendent derrière les bureaux. Opération photo: zéro problème.
Opération mairie désormais: je prends un ticket, je suis le numéro 60. Hein, mais pourquoi c'est affiché qu'on en est au 644 ?? Inquiète, je demande à mon voisin de galère: en fait, on en est au 44. Ah. Et, m'informe-t-il, il est passé il y a une heure, ils en étaient au 42. Hum, normal, un seul guichet ouvert, le premier pont de mai est passé par là.
Ben vous savez quoi ? Je repars, je ne vais pas rester dans cet enfer.
Je vais m'acheter à manger, oui là j'ai ma dose, pas le courage de faire mon manger. Oh non, qui arrive en face ? L'ex de Chéri. Tout sourire, elle vient discuter avec moi. Grr, j'ai envie de montrer les crocs, mais non je reste polie.
Direction l'enfer n°2 français: La Poste. Hé hé, mais aujourd'hui je ne viens pas pour faire la queue, il me faut des photocopies. Bien-sûr, c'est cher, c'est pourquoi je n'y vais jamais, je les fais au boulot d'habitude. Mais j'en ai besoin pour aujourd'hui. Pour simplifier les choses, leur machine ne rend pas la monnaie et n'accepte que les pièces de 10 centimes. Groumf.
Je rentre enfin à la maison, avec l'impression d'avoir vécu une journée condensée. C'est donc avachie devant la télé que je vais manger avant de reprendre ma paperasse. Souhaitez-moi bon courage et que le soleil brille encore cet après-midi pour ne pas apporter mes photocopies sous la pluie...
jeudi 17 avril 2008
Simon
J'ai toujours eu peu d'amis, mais il y a en un à qui je suis attachée depuis presque ma première heure...
J'exagère un peu, en fait notre première rencontre se fait en première année de maternelle. J'avoue que je n'ai quasiment aucun souvenir de la maternelle. Mais ma mère affirme que nous étions mignons tout plein tous les deux, "surtout le matin quand on vous mettez vos chaussons, vous étiez toujours assis côte-à-côte".
Ce dont je me souviens surtout entre Simon et moi, c'est l'école primaire. On s'est d'abord rapprochés car nous étions tous deux dans le club de gym municipal, sauf qu'au bout de quelques temps il faisait des concours et que moi j'avais toujours peur des barres et du cheval "de garçon" ("Dis maman, pourquoi les filles elles peuvent aussi faire du cheval de garçon ?", c'est une phrase restée dans les annales familiales...)
Et puis, au primaire, l'école était toute petite, du coup on était presque toujours dans la même classe du CP au CM2, et si ce n'était pas le cas on ne risquait pas de se perdre de vue dans la cour. De plus, on se retrouvait matin et soir dans le bus, dans la joie et la bonne humeur.
Simon n'a jamais été mon amoureux au primaire, non déjà je ne le voulais qu'en copain. Sauf le jour où on se demandait les différences physiques entre filles et garçon et qu'on a voulu voir ça de plus près... en vrai quoi. Ahem. Enfin bref, tout ce que Titeuf par exemple peut imaginer, qui fait rire parents et gamins aujourd'hui, mais à l'époque, même si c'était le début des années 1990, quelle horreur ! La maîtresse nous a surpris et elle a rapporté aux parents. On s'est fait grondé. Ma mère ne voulait plus que je vois Simon. Non mais elle rêvait ou quoi ?
Surtout que j'avais découvert que Simon n'était pas comme les autres. Moins "bête" dirons-nous, car c'est bien connu, les garçons sont archi-bêtes durant leur scolarité. Pour exemple, j'avais eu une nouvelle trousse, toute fière je la montre aux copines dans le bus, et Simon la regarde et dit: "Oh, ce sont des Indiens ! J'adore le peuple Indien"
Alors ça alors. Un garçon qui parle pas des Indiens comme un cow-boy, un garçon qui a pitié de ce peuple exterminé et qui connait le nom de différentes tribus.
Voilà une des raisons pour lesquelles en retrouvant aujourd'hui Simon, je n'étais pas étonnée qu'il soit devenu bouddhiste.
Mais revenons en arrière, au collège. On ne se voyait plus, jusqu'à la 3ème où nous nous sommes retrouvés dans un nouveau collège, plus petit, où presque tous les 3èmes étaient amis avec tous les 3èmes.
Je me souviens d'une soirée d'été. Après avoir bien fait la foire chez une copine, on décide en pleine nuit d'aller se balader tous ensemble, direction le port tiens, ça doit être agréable la nuit. Arrivés là-bas, Simon m'emmène sur un ponton, à la recherche du bateau "de son oncle", et on s'installe dedans. Je n'ai jamais vraiment su si c'était le bateau de son oncle ou s'il en avait pris un au pif.
En tout cas, ce fut une de mes plus belles soirées. On était couché l'un contre l'autre, sous les étoiles, on parlait doucement, peu. Le décor romantique à souhait. Je me demandais s'il m'avait emmenée là justement pour qu'on sorte ensemble ou pas. J'avais moi-même une folle envie de l'embrasser. Je me faisais le film dans ma tête et... non, ça ne collerait pas.
Puis il m'a dit: "On rejoint les autres ?", et je l'ai suivi à contre-coeur, j'aurai voulu rester seule avec lui... mais toujours en "amie". C'était vraiment bizarre.
Au lycée, je le côtoyais moins: nous n'étions plus dans la même filière, nous avions de nouveaux amis... et il fumait un peu trop le shit pour moi à l'époque. Bah, fallait bien que lui aussi passe par une période bête...
Evidemment, il a eu une petite amie, assez longtemps pour un ado. J'étais un peu jalouse d'elle. Pourtant, je ne me voyais pas du tout avec lui autrement qu'en ami. Peut-être que je regrettais le primaire, le temps où un ami reste à vous, où l'amour n'a pas encore sa place.
A la fac, disparition. Disparition d'ailleurs de quasiment tous mes amis, une nouvelle vie commençait.
Il y a quelques jours, j'utilisais Facebook et je vois que lui aussi est inscrit ! On redevient "amis" via ce site, et dans son profil je retrouve tout mon Simon. Tout ce qu'il a fait ces dernières années... c'est tellement "lui" !
Maintenant, je ne sais pas si nous serons de nouveaux amis dans la vie. On est éloignés géographiquement et lui semble un peu m'avoir oubliée comme amie, je pense n'être plus qu'une connaissance. Cela fait un pincement au coeur. Mais il faut aussi savoir tourner la page de son enfance. J'espère tout de même que nos chemins continueront longtemps à se croiser !
J'exagère un peu, en fait notre première rencontre se fait en première année de maternelle. J'avoue que je n'ai quasiment aucun souvenir de la maternelle. Mais ma mère affirme que nous étions mignons tout plein tous les deux, "surtout le matin quand on vous mettez vos chaussons, vous étiez toujours assis côte-à-côte".
Ce dont je me souviens surtout entre Simon et moi, c'est l'école primaire. On s'est d'abord rapprochés car nous étions tous deux dans le club de gym municipal, sauf qu'au bout de quelques temps il faisait des concours et que moi j'avais toujours peur des barres et du cheval "de garçon" ("Dis maman, pourquoi les filles elles peuvent aussi faire du cheval de garçon ?", c'est une phrase restée dans les annales familiales...)
Et puis, au primaire, l'école était toute petite, du coup on était presque toujours dans la même classe du CP au CM2, et si ce n'était pas le cas on ne risquait pas de se perdre de vue dans la cour. De plus, on se retrouvait matin et soir dans le bus, dans la joie et la bonne humeur.
Simon n'a jamais été mon amoureux au primaire, non déjà je ne le voulais qu'en copain. Sauf le jour où on se demandait les différences physiques entre filles et garçon et qu'on a voulu voir ça de plus près... en vrai quoi. Ahem. Enfin bref, tout ce que Titeuf par exemple peut imaginer, qui fait rire parents et gamins aujourd'hui, mais à l'époque, même si c'était le début des années 1990, quelle horreur ! La maîtresse nous a surpris et elle a rapporté aux parents. On s'est fait grondé. Ma mère ne voulait plus que je vois Simon. Non mais elle rêvait ou quoi ?
Surtout que j'avais découvert que Simon n'était pas comme les autres. Moins "bête" dirons-nous, car c'est bien connu, les garçons sont archi-bêtes durant leur scolarité. Pour exemple, j'avais eu une nouvelle trousse, toute fière je la montre aux copines dans le bus, et Simon la regarde et dit: "Oh, ce sont des Indiens ! J'adore le peuple Indien"
Alors ça alors. Un garçon qui parle pas des Indiens comme un cow-boy, un garçon qui a pitié de ce peuple exterminé et qui connait le nom de différentes tribus.
Voilà une des raisons pour lesquelles en retrouvant aujourd'hui Simon, je n'étais pas étonnée qu'il soit devenu bouddhiste.
Mais revenons en arrière, au collège. On ne se voyait plus, jusqu'à la 3ème où nous nous sommes retrouvés dans un nouveau collège, plus petit, où presque tous les 3èmes étaient amis avec tous les 3èmes.
Je me souviens d'une soirée d'été. Après avoir bien fait la foire chez une copine, on décide en pleine nuit d'aller se balader tous ensemble, direction le port tiens, ça doit être agréable la nuit. Arrivés là-bas, Simon m'emmène sur un ponton, à la recherche du bateau "de son oncle", et on s'installe dedans. Je n'ai jamais vraiment su si c'était le bateau de son oncle ou s'il en avait pris un au pif.
En tout cas, ce fut une de mes plus belles soirées. On était couché l'un contre l'autre, sous les étoiles, on parlait doucement, peu. Le décor romantique à souhait. Je me demandais s'il m'avait emmenée là justement pour qu'on sorte ensemble ou pas. J'avais moi-même une folle envie de l'embrasser. Je me faisais le film dans ma tête et... non, ça ne collerait pas.
Puis il m'a dit: "On rejoint les autres ?", et je l'ai suivi à contre-coeur, j'aurai voulu rester seule avec lui... mais toujours en "amie". C'était vraiment bizarre.
Au lycée, je le côtoyais moins: nous n'étions plus dans la même filière, nous avions de nouveaux amis... et il fumait un peu trop le shit pour moi à l'époque. Bah, fallait bien que lui aussi passe par une période bête...
Evidemment, il a eu une petite amie, assez longtemps pour un ado. J'étais un peu jalouse d'elle. Pourtant, je ne me voyais pas du tout avec lui autrement qu'en ami. Peut-être que je regrettais le primaire, le temps où un ami reste à vous, où l'amour n'a pas encore sa place.
A la fac, disparition. Disparition d'ailleurs de quasiment tous mes amis, une nouvelle vie commençait.
Il y a quelques jours, j'utilisais Facebook et je vois que lui aussi est inscrit ! On redevient "amis" via ce site, et dans son profil je retrouve tout mon Simon. Tout ce qu'il a fait ces dernières années... c'est tellement "lui" !
Maintenant, je ne sais pas si nous serons de nouveaux amis dans la vie. On est éloignés géographiquement et lui semble un peu m'avoir oubliée comme amie, je pense n'être plus qu'une connaissance. Cela fait un pincement au coeur. Mais il faut aussi savoir tourner la page de son enfance. J'espère tout de même que nos chemins continueront longtemps à se croiser !
mardi 8 avril 2008
Toi, je t'aime pas
Chéri aime les animaux, un peu trop d'ailleurs. On est envahi à la maison. Son premier achat pour notre appart, ce fut un aquarium. Je n'ai jamais eu d'amour fou pour les poissons, mais bon ça lui fait plaisir, c'est lui qui s'en occupe et ça fait pas de bruit.
Bref, j'étais tantôt indifférente, tantôt en pleine admiration du spectacle aquatique. Mais là, rien ne va plus. J'ai un ennemi intime.
Je vous présente l'accusé (qui, d'ailleurs, est déjà déclaré coupable par moi-même):

Chéri voulait un poisson-perroquet, parce que soi-disant "c'est trop marrant". Donc, le voilà intégré à notre aquarium, assez grand donc ce poisson belliqueux devrait trouver son territoire sans manger les autres poissons.
Raté. Il nous reste les moyens poissons. Ceux qui étaient légèrement moins gros que Lui, on les a retrouvé flottant, ventre à l'air. D'ailleurs, il a aussi bouffé mon seul poisson adoré, un aux reflets oranges et nageoires bleutées.
La guerre était déclarée.
Aujourd'hui, il a franchi le Rubicon ! C'est plus une simple guerre, c'est pire.
J'ai ce jour acheté un petit cadeau à Chéri: un Moai pour l'aquarium. Ceci est une longue histoire: quand on s'est rencontré, on allait allégrement au cinéma, et à cette époque, EDF passait en boucle sa pub avec l'île de Pâques. Piqués de curiosité, on a voulu en savoir plus, car à part leurs grandes statues, on connait pas grand chose. On a ainsi découvert que EDF racontait que des absurdités dans cette pub pour le développement durable, car c'est pas vraiment en coupant le bois pour charier les statues que le peuple a disparu, ils se sont aussi mangé entre eux. Puis, à l'aquarium de Londres, un bassin immense, avec des requins, et au milieu: un immense Moai. "C'est notre île de Pâques !", on rit de bon coeur en se rappelant la pub. Enfin, un jour, dans une animalerie: un mini Moai dans un aquarium ! On le veut absolument, or ils n'en ont plus en vente depuis longtemps. Déception.
Aujourd'hui donc, je flâne en ville, je rentre dans une petite animalerie, et que vois-je ? Un mini Moai ! non, plein de mini Moai à vendre ! Ni une ni deux, j'achète.
A la maison, j'installe immédiatement mon Moai chéri dans l'aquarium. Immédiatement ? pas exactement... Le poisson-perroquet s'approche de ma main et se met à la mordre goulûment !
Quoi ? tu veux la guerre ? tu vas l'avoir... Pour installer tranquillement mon Moai, d'une main je prends l'épuisette et coince le belligérant contre une vitre. Il est furieux. Hé hé, on fait moins le malin maintenant ? Qui c'est qui installe le Moai tranquillement ?
Je libère le poisson furax, mais je garde un regard haineux vers lui.
Plus tard, je repasse devant l'aquarium et que vois-je ? il a renversé mon Moai !

Regardez ce petit regard hilare qu'il a sur la photo...
Toi mon grand, tu ne m'auras pas. C'est pas un poisson qui va faire la loi, non mais.
Bref, j'étais tantôt indifférente, tantôt en pleine admiration du spectacle aquatique. Mais là, rien ne va plus. J'ai un ennemi intime.
Je vous présente l'accusé (qui, d'ailleurs, est déjà déclaré coupable par moi-même):
Chéri voulait un poisson-perroquet, parce que soi-disant "c'est trop marrant". Donc, le voilà intégré à notre aquarium, assez grand donc ce poisson belliqueux devrait trouver son territoire sans manger les autres poissons.
Raté. Il nous reste les moyens poissons. Ceux qui étaient légèrement moins gros que Lui, on les a retrouvé flottant, ventre à l'air. D'ailleurs, il a aussi bouffé mon seul poisson adoré, un aux reflets oranges et nageoires bleutées.
La guerre était déclarée.
Aujourd'hui, il a franchi le Rubicon ! C'est plus une simple guerre, c'est pire.
J'ai ce jour acheté un petit cadeau à Chéri: un Moai pour l'aquarium. Ceci est une longue histoire: quand on s'est rencontré, on allait allégrement au cinéma, et à cette époque, EDF passait en boucle sa pub avec l'île de Pâques. Piqués de curiosité, on a voulu en savoir plus, car à part leurs grandes statues, on connait pas grand chose. On a ainsi découvert que EDF racontait que des absurdités dans cette pub pour le développement durable, car c'est pas vraiment en coupant le bois pour charier les statues que le peuple a disparu, ils se sont aussi mangé entre eux. Puis, à l'aquarium de Londres, un bassin immense, avec des requins, et au milieu: un immense Moai. "C'est notre île de Pâques !", on rit de bon coeur en se rappelant la pub. Enfin, un jour, dans une animalerie: un mini Moai dans un aquarium ! On le veut absolument, or ils n'en ont plus en vente depuis longtemps. Déception.
Aujourd'hui donc, je flâne en ville, je rentre dans une petite animalerie, et que vois-je ? Un mini Moai ! non, plein de mini Moai à vendre ! Ni une ni deux, j'achète.
A la maison, j'installe immédiatement mon Moai chéri dans l'aquarium. Immédiatement ? pas exactement... Le poisson-perroquet s'approche de ma main et se met à la mordre goulûment !
Quoi ? tu veux la guerre ? tu vas l'avoir... Pour installer tranquillement mon Moai, d'une main je prends l'épuisette et coince le belligérant contre une vitre. Il est furieux. Hé hé, on fait moins le malin maintenant ? Qui c'est qui installe le Moai tranquillement ?
Je libère le poisson furax, mais je garde un regard haineux vers lui.
Plus tard, je repasse devant l'aquarium et que vois-je ? il a renversé mon Moai !
Regardez ce petit regard hilare qu'il a sur la photo...
Toi mon grand, tu ne m'auras pas. C'est pas un poisson qui va faire la loi, non mais.
lundi 7 avril 2008
Y'a quoi de bien à la télé ?
Commençons par le lundi, car j'attends ce soir avec impatience. LA série à suivre en ce moment, c'est Les Tudors sur Canal+. Même si c'est moins bien réussi que la série Rome.Les scénaristes sont en ce moment soit flemmards, soit malins. Ils ont découvert un formidable filon d'histoires tordues, il faut même pas se fouler, il suffit de piocher. Piocher dans l'Histoire avec un grand H. L'être humain sait vivre de lui-même moults péripéties, pas besoin de la télé pour ça !
Pour Rome, super fastoche car, c'est connu: ils sont fous ces Romains. De plus, c'est un monde lointain, peu connu et fascinant.
Là, ô surprise, une série sur les Tudors, le début de la Renaissance. Période qui fascine assez peu en fait pour les séries, or Henri VIII est un terrible personnage ! Vous savez, ce roi aux 6 épouses... plus tout ce qui s'en suit dans les cours royales: meurtres, trahisons, complots. Mais 6 femmes + des maîtresses ! Du sexe à foison, complètement fou, mais qui peut être intégré dans la série, puisque non imaginé par les scénaristes: c'est le vrai, ou les fantasmes de l'époque.
En plus, ça arrive doucement mais sûrement dans la série: bientôt, ça va saigner question religion ! Création de l'Eglise anglicane imminente... Forcément, les anglo-saxons, ça les intéresse.
C'est moins gore que Rome: on voit pas les têtes coupées, snif. Et l'actrice qui joue Anne Boleyn, elle est moche. (non non, je ne fais pas d'avis tranchés... ah ah, le mauvais jeu de mots)

Le mardi, ce n'est pas ravioli: c'est Pékin Express. J'adore ce jeu, et cette année j'ai beaucoup aimé le parcours. Les coins d'Amérique latine traversés étaient somptueux.
Demain soir, c'est le deuil: c'est la finale. J'veux pô que les blondes gagnent.
Le reste de la semaine est pauvre, heureusement il y a les DVD. Quand rien ne nous intéresse ou qu'on rentre tard, en ce moment, on est à fond dans la série Six feet under (Six pieds sous terre in french), que l'on vient de découvrir (oui, c'est bête, après tout le monde).Le sujet est mortel: le quotidien d'une famille de croque-morts. Ca surprend et ça fascine la mort, mais il ne faut pas que ça: un bon scénario aussi, et une galerie de personnages tous à côté de la plaque.
Et vous, vous avez des séries ou des émissions favorites en ce moment ?
Une bébête curieuse: le chat

Adorable, n'est-ce pas ? Le Chat Potté de Shrek me fait mourir de rire... Cependant, dans le vie, avoir un chat est une toute autre histoire.
Les chats sont tellement bizarres que je me demande s'ils ne sont pas une espèce en voie de dégénérescence ! Les pauvres, faut les comprendre: il y a quelques millénaires, ils étaient des dieux pour les Egyptiens. Puis, dans les fermes, très utiles contre les rats et les souris. Petit passage à vide lorsqu'ils ont été massacrés lors des chasses aux sorcières. Aujourd'hui, on les entretient comme des débiles à la maison. Tantôt ils se laissent aller, tantôt ils savent très bien agir en leur intérêt...
Tout a commencé lorsque j'étais petite: ma grande soeur avait récupéré, lorsqu'elle était toute petite, un chaton dans la nature, attendri mon père, faible avec ses filles quand il n'était pas avec ma mère. Voilà la chatte à la maison, seulement elle a gardé toute sa vie durant son caractère de chat sauvage. Impossible de la garder dans la maison: le jardin était son royaume. Quelques rares contacts, en particuliers le soir: elle se mettait debout contre la porte en faisant un bizarre "mii mi mi" (pas miaou), histoire de rappeler que c'était l'heure du manger. Quand je voulais la caresser, je prenais un bol de lait... elle lapait, puis disparaissait.
Lorsque je me suis installée chez mon petit-ami (ex aujourd'hui, plus communément appelé l'Affreux Ex désormais), je voulais ardemment un animal, mais un chien était difficilement envisageable à l'époque. Lui vénérait les chats. On a donc eu un chat. Petit chaton adorable, mais au bout d'un mois, il s'est enfui et s'est fait renversé par une voiture. On l'a emmené chez le véto. Il nous a donné 2 options: soit on l'euthanasie, soit on l'ampute des 2 pattes latérales gauches et il souffrira toute sa vie et restera impotent. Je pleure, je crie, je tambourine mon petit-ami: je ne veux pas qu'on le tue. Il me raisonne, on ne peut pas le laisser souffrir... On se décide, le véto prépare la fatale piqûre, en précisant qu'il ne sentira rien. Je caresse sa petite tête, il ferme les yeux de contentement, je n'arrête pas mes caresses... et soudain, il ouvre les yeux, et je peux clairement y lire: "Merci". On dira ce qu'on voudra, je suis persuadée qu'il comprenait ce qui se passait. Je le caresse jusqu'à la fin et plus encore, finalement le véto m'éloigne en me disant doucement: "Au moins, ça se voit qu'il était heureux et choyé, et ce jusqu'à la fin".
Pendant des jours, je maudis les gens qui me disent: "Ah ça les chats, c'est souvent qu'ils se font écraser". Moi qui n'étais guère attirée par les chats, le mien me manque, ses ronrons, ses galopades. Un jour, dans une boulangerie, une annonce: à donner, le sosie de mon petit disparu.
Un nouveau chaton est donc chez nous. C'est lui qui me fera le premier autant tourner en bourrique ! Car on a à faire avec un chat drôlement intelligent. Il arrive à ouvrir les portes, il adore son maître et me boude (sauf pour les repas), on arrive à discuter avec lui (si si, il nous répond avec des miaou sérieux ou non, selon nos questions), c'est presque un chat-chien. La nuit, il fait froid: il se cache sous les couvertures avec nous, et l'hiver j'adore quand il a l'ingénieuse idée de se coucher sur MES pieds. Il sait aussi où sont les croquettes. Problème pour lui: la porte est coulissante, et non à poignée comme les autres. Ca s'ouvre comment ? Il trouve l'astuce, quand on laisse la porte très légèrement ouverte, il peut pousser avec sa patte. Et, malin comme un singe, il n'ouvre pas beaucoup: juste de quoi passer sa patte, déchirer le sac de croquettes, et en rapatrier vers ses crocs. Ni vu ni connu.
Jusque là, ça va, c'est juste un petit malin. Seulement, il découvre le pouvoir qu'il peut avoir sur nous. Il a une arme de destruction massive: on ne veut pas le laisser sortir aujourd'hui ? Eh bien, qu'à cela ne tienne: il se force à faire caca devant nous, jusqu'à ce que la porte de dehors s'ouvre...
Un jour, on a finalement un chien. Le premier jour, il attaque le pauvre chiot. Ensuite, jaloux, il l'ignore superbement. Jusqu'au jour où, après 2 ans d'amour, un sale gamin lui coupe les moustaches. Le chat est fou, il s'enfuit, erre, et on le retrouve empoisonné dans une haie.
Mon petit-ami était alors fou de douleur, son chat-chien ! ils étaient inséparables. Il ne veut plus de chat. Jusqu'au jour où l'on craque pour un autre, évidemment. Le nouveau chaton est un téméraire: il attaque le chien par derrière, sur les flancs, s'accroche sur sa queue en panache. Heureusement, notre chien était une crème: il se retournait et regardait presque en se marrant le petit garnement. Ce chat-là n'était pas très intelligent: manger-boire-dormir-embêter le chien, voilà tout.
L'histoire s'arrête là pour ce chat, puisque j'ai quitté l'Affreux Ex.
Avec Chéri, on a depuis un an une petite chatte. Plus ça va, plus j'ai des chats bêtes je crois. Cependant, la pauvre n'a guère été épargnée par la vie: on l'a recueillie dans une asso. Bien que toute jeune, ça a du lui marquer la cervelle. D'abord, c'est le chat le plus timide du monde: pendant tout le premier mois, il nous est impossible de l'approcher. Elle dort, on ne la voit pas manger, elle le fait dans une infinie discrétion. Puis, Dame chat se dit que la litière, c'est pas bien: je vous laisse imaginer les embêtements... Puis, elle se décide à sortir de la maison, elle se balade mais se perd chez les voisins. Ils nous la ramène plusieurs fois, car elle ne sait retrouver sa route... ou ne le veut pas, car chez eux, il y a 4 chats et un grand bol de lait toujours plein. Soudain, elle décide que la litière, c'est merveilleux. L'été, on la voit presque plus, l'hiver elle sent que ses papattes sont mieux au chaud. Puis, la litière, c'est bien beau, mais pas pour les pipis. Pourquoi donc ? ben allez lui demander, on ne sait toujours pas pourquoi.
Dernier exploit de Dame chat: la visite de routine chez le véto. Elle n'y va pas souvent, ce qui explique peut-être sa panique totale là-bas: d'abord, elle a fait pipi (une mare), puis elle a perdu des poils par poignées. Au moment de partir, pour laisser un bon souvenir, elle fait caca dans sa cage de transport... On la ressort, et on constate que sa panique s'aggrave: elle halète comme un petit chien et bave. Elle miaule à la mort dans la cage, et à la maison, enfin, tout va bien, elle pète le feu.
Quand on aura une maison, Chéri veut plein d'animaux, dont d'autres chats. J'ai dit oui, mais pour une toute autre race:

Un Sphynx ! Sans poil. C'est tout doux et je les trouve très beau.
Et vous, vous avez un chat ?
samedi 29 mars 2008
Le pourquoi de la bannière
Aujourd'hui, j'ai ajouté une bannière dans la colonne droite de mon blog: c'est une bannière Reporters Sans Frontière, pour attirer une toute autre attention sur les JO de Pékin...
Elle n'est pas nouvelle sur leur site, mais vu la situation actuelle, j'apporte ici mon modeste soutien et je souhaite pousser un coup de gueule !
Ah, il est beau le monde... Dépenser des milliards pour des équipements sportifs. Vibrer pour du sport. Et fermer les yeux sur la honte, le malheur, la douleur, l'injustice, la dictature...
Je me frotte les yeux, je me pince la peau, et pourtant tout cela est bel et bien vrai. Déjà, j'avais été outrée de la visite de notre gouvernement en Chine comme si c'était un gentil pays, un allié sympa, youpi la vie est belle. A l'époque, les médias se sont fait écho de la non-présence de la secrétaire des Droits de l'homme, mais bon bof ça n'a pas ému grand monde.
Aujourd'hui, en France, on se demande: on boycotte ou pas ? parce que ce serait embêtant hein, de se brouiller avec la future grande puissance économique.
J'ai honte, honte, honte. On est forts pour se gargariser depuis 1789 qu'on est la patrie des Droits de l'homme... mais quand le jeu en vaut la chandelle, plus personne.
Je sais bien qu'il n'y aura pas de vrai boycott, tant il y a d'intérêts financiers en jeu. Mais si seulement, au moins, comme le demande RSF, on pouvait boycotter la cérémonie d'ouverture ! Donner un message fort, un petit soufflet de rien du tout en fait, et ne pas seulement murmurer: "c'est pas bien".
Pour les Tibétains, c'est le moment ou jamais de se faire entendre, j'ai envie de leur dire: allez-y les gars, rebellez-vous ! Parce qu'en septembre, une fois les Jeux finis, on n'entendra plus jamais parler du Tibet, silence radio, niet, nada, la Chine lavera son linge sale en "famille"... Comme il y a encore quelques semaines...
Elle n'est pas nouvelle sur leur site, mais vu la situation actuelle, j'apporte ici mon modeste soutien et je souhaite pousser un coup de gueule !
Ah, il est beau le monde... Dépenser des milliards pour des équipements sportifs. Vibrer pour du sport. Et fermer les yeux sur la honte, le malheur, la douleur, l'injustice, la dictature...
Je me frotte les yeux, je me pince la peau, et pourtant tout cela est bel et bien vrai. Déjà, j'avais été outrée de la visite de notre gouvernement en Chine comme si c'était un gentil pays, un allié sympa, youpi la vie est belle. A l'époque, les médias se sont fait écho de la non-présence de la secrétaire des Droits de l'homme, mais bon bof ça n'a pas ému grand monde.
Aujourd'hui, en France, on se demande: on boycotte ou pas ? parce que ce serait embêtant hein, de se brouiller avec la future grande puissance économique.
J'ai honte, honte, honte. On est forts pour se gargariser depuis 1789 qu'on est la patrie des Droits de l'homme... mais quand le jeu en vaut la chandelle, plus personne.
Je sais bien qu'il n'y aura pas de vrai boycott, tant il y a d'intérêts financiers en jeu. Mais si seulement, au moins, comme le demande RSF, on pouvait boycotter la cérémonie d'ouverture ! Donner un message fort, un petit soufflet de rien du tout en fait, et ne pas seulement murmurer: "c'est pas bien".
Pour les Tibétains, c'est le moment ou jamais de se faire entendre, j'ai envie de leur dire: allez-y les gars, rebellez-vous ! Parce qu'en septembre, une fois les Jeux finis, on n'entendra plus jamais parler du Tibet, silence radio, niet, nada, la Chine lavera son linge sale en "famille"... Comme il y a encore quelques semaines...
jeudi 13 mars 2008
Le Capes
Bon, pas très envie d'en parler...
Pourquoi ? Comme c'est un concours, on ne sait pas à quoi se fier. Il ne suffit pas d'avoir 10/20 et hop c'est dans la poche, comme la licence ou d'autres diplômes. La moyenne de mes 2 épreuves peut être nulle et moi acceptée, selon le barême qui sera choisi par le jury, en fonction des notes de l'ensemble des candidats. Tout comme je peux avoir une bonne note et être refusée. Râlant.
Jeudi matin, première épreuve: je ne saurai commenter ma "performance", car c'est l'épreuve fatidique pour moi. Je l'ai rarement réussi, tout simplement car je n'y comprend rien. Quand la prof m'expliquait ce qui n'allait pas, au prochain devoir j'échouais ailleurs dans l'exercice, composé de 3 parties très différentes: un commentaire de textes, 4 questions et une question "pro". Pour le Capes donc, j'ai l'impression d'avoir été comme à mon habitude. Je sais que je n'ai pas tellement travaillé cette année, désespérée d'aller en échec en échec, la motivation n'était plus là. Quand bien même je savais des choses, dans cette épreuve, je suis quasiment incapable de restituer ce que je sais. Elle me bloque complètement. Autre inconvénient de cette épreuve: le temps. En 5 heures seulement, il faut fournir un immense travail.
J'espère me rattraper avec la seconde épreuve, mon point fort. Il s'agit de faire les résumés de 2 documents, un plan de classement et une note de synthèse, d'après un corpus de 14 documents. Je suis à l'aise dans les résumés. Par contre, j'ai un peu de mal avec le plan de classement, car il faut trouver des titres très explicites, et avec la note de synthèse je me débrouille bien mais je bâcle un peu l'intro et la conclusion Encore la faute du temps: 5 heures. C'est une épreuve d'endurance !
Cette année, la première épreuve était assez dure, tout le monde était un peu déstabilisé en sortant.
Quant à la seconde épreuve, j'ai été totalement choquée ! Un pur concentré sarkozyen. Travail sur le devoir de mémoire, et bien-sûr documents sur la fameuse lettre de Guy Môquet. Un fonctionnaire a le devoir de réserve, maintenant que l'Education Nationale fait l'apologie du pouvoir en place, où va-t-on ? J'ai donc pensé qu'il fallait être le plus neutre possible sur la question dans le devoir, ne pas partir tête baissée dans le pour ou le contre. Seulement, des fois, ma parano revient au galop: et si seuls les bons petits soldats de droite étaient sélectionnés ?
Je vais peut-être un peu loin, mais je ne peux m'empêcher d'y penser...
Pourquoi ? Comme c'est un concours, on ne sait pas à quoi se fier. Il ne suffit pas d'avoir 10/20 et hop c'est dans la poche, comme la licence ou d'autres diplômes. La moyenne de mes 2 épreuves peut être nulle et moi acceptée, selon le barême qui sera choisi par le jury, en fonction des notes de l'ensemble des candidats. Tout comme je peux avoir une bonne note et être refusée. Râlant.
Jeudi matin, première épreuve: je ne saurai commenter ma "performance", car c'est l'épreuve fatidique pour moi. Je l'ai rarement réussi, tout simplement car je n'y comprend rien. Quand la prof m'expliquait ce qui n'allait pas, au prochain devoir j'échouais ailleurs dans l'exercice, composé de 3 parties très différentes: un commentaire de textes, 4 questions et une question "pro". Pour le Capes donc, j'ai l'impression d'avoir été comme à mon habitude. Je sais que je n'ai pas tellement travaillé cette année, désespérée d'aller en échec en échec, la motivation n'était plus là. Quand bien même je savais des choses, dans cette épreuve, je suis quasiment incapable de restituer ce que je sais. Elle me bloque complètement. Autre inconvénient de cette épreuve: le temps. En 5 heures seulement, il faut fournir un immense travail.
J'espère me rattraper avec la seconde épreuve, mon point fort. Il s'agit de faire les résumés de 2 documents, un plan de classement et une note de synthèse, d'après un corpus de 14 documents. Je suis à l'aise dans les résumés. Par contre, j'ai un peu de mal avec le plan de classement, car il faut trouver des titres très explicites, et avec la note de synthèse je me débrouille bien mais je bâcle un peu l'intro et la conclusion Encore la faute du temps: 5 heures. C'est une épreuve d'endurance !
Cette année, la première épreuve était assez dure, tout le monde était un peu déstabilisé en sortant.
Quant à la seconde épreuve, j'ai été totalement choquée ! Un pur concentré sarkozyen. Travail sur le devoir de mémoire, et bien-sûr documents sur la fameuse lettre de Guy Môquet. Un fonctionnaire a le devoir de réserve, maintenant que l'Education Nationale fait l'apologie du pouvoir en place, où va-t-on ? J'ai donc pensé qu'il fallait être le plus neutre possible sur la question dans le devoir, ne pas partir tête baissée dans le pour ou le contre. Seulement, des fois, ma parano revient au galop: et si seuls les bons petits soldats de droite étaient sélectionnés ?
Je vais peut-être un peu loin, mais je ne peux m'empêcher d'y penser...
lundi 10 mars 2008
Jolie-Maman
Me voilà de retour avec une nouvelle rubrique.
Je viens de passer le Capes (d'où mon absence du blog) et également quelques jours dans la famille de Chéri. D'où la nouvelle rubrique...
Commençons par sa Maman:
Hier soir, Chéri me confiait comme sa famille le désespère parfois. Je crois qu'on est tous comme ça, même si on les aime !
Ce qui est vraiment lourd avec elle, c'est que depuis qu'elle a divorcé, elle est littéralement retombée en adolescence ! Une des premières fois où je l'ai vue, je suis restée sans voix: elle était habillée tendance Like a Virgin de Madonna: un legging comme nos jeunes ados d'aujourd'hui et un tutu blanc volanté. Heu, Chou, c'est ta maman ça ???
Elle est aussi complètement hystérique pour certains chanteurs de la tv-réalité (jamais je ne pourrai imaginer ma mère devant la Star-Ac), le pire c'est son adoration pour un certain Patriiiiiiick... Elle est du fan-club, va à tous ses concerts dans le coin des heures en avances pour assister aux répèt, et des heures après pour avoir une chance qu'il vienne discuter. Elle a des photos de lui encadrées partout dans sa maison, comme s'il faisait partie de la famille. Et, dès qu'il a un nouvel amour, sa nouvelle dulcinée est aussitôt qualifée de "pétasse".
Comme une ado, elle est aussi dingue de son portable et collectionne les sonneries débiles, hier elle nous a fait écouter un très élégant: "tu réponds ou je t'encule"... Hum, c'est fin et ça se mange sans faim.
Tout comme sa vie amoureuse: pour elle, le meilleur, c'est les hommes mariés, et elle n'hésite pas à s'en vanter. Cela doit être le plus grand point de discorde: cela me choque énormément. Sortir avec un homme marié me choque déjà assez, mais passe encore si c'est de l'amour. Mais se vanter ne "chasser les hommes" que dans le groupe de ceux qui sont mariés, là c'est trop. Autre circonstance aggravante: quand Chéri était ado, elle sortait avec un homme marié désagréable, qui jouait complètement avec elle. Elle a fait une tentative de suicide. Fou de rage, Chéri avait alors téléphoné à la femme de ce dernier pour tout lui balancer... Pas très fin, je vous l'accorde, seulement l'homme en question a tenté de tué Chéri en l'étranglant ! Et sa mère ne lui a jamais reproché, elle est retournée avec ce mec, qu'elle voit encore parfois aujourd'hui...
Enfin, celle jolie-maman est une sacrée roublarde: du genre à prendre des raccourcis pour arriver avant nous chez la grand-mère, alors qu'on s'est levés 2 heures avant. Elle sait très bien cacher son jeu afin que les gens prennent parti pour elle. Habitué, Chéri laisse couler. Seulement, connaissant son caractère, je sais qu'un jour, il explosera...
Le Positif:
Oui, on garde le positif, donc le meilleur, pour la fin. Il y a quand même du bon en chacun de nous. :)
L'énorme atout d'avoir cette jolie-maman, je crois bien que toutes les filles au monde vont me l'envier.
Je ne l'ai pas sur le dos !
Jamais de "fais pas ci, fait pas ça", ou de craintes injustifiées du genre que je rends malheureux son pauvre fils adoré qui aurait sûrement trouvé mieux que moi... Jamais de "oh mais le ménage n'est pas très bien fait", jamais à chercher le moindre grain de poussière.
Ah... ça, c'est un réel soulagement ! Certes, ma précédente belle-mère (surnommée, elle, Madame Mère, en raison de son autorité, telle la mère de Napoléon) était un modèle de vertu comparé à la maman de Chéri. Gentille, elle se voulait protectrice, elle devenait étouffante. Parfois elle était franchement désagréable avec moi: soit à toujours repasser derrière moi après le ménage, soit à ne jamais hésiter à me dire ce qui vexe: "oh la la, mais ça se voit là, tu as grossi".
Je crois quand même avoir gagné au change: les relations sont moins conflictuelles.
Et vous alors, comment vous entendez-vous avec votre jolie-maman ?
Je viens de passer le Capes (d'où mon absence du blog) et également quelques jours dans la famille de Chéri. D'où la nouvelle rubrique...
Commençons par sa Maman:
Hier soir, Chéri me confiait comme sa famille le désespère parfois. Je crois qu'on est tous comme ça, même si on les aime !
Ce qui est vraiment lourd avec elle, c'est que depuis qu'elle a divorcé, elle est littéralement retombée en adolescence ! Une des premières fois où je l'ai vue, je suis restée sans voix: elle était habillée tendance Like a Virgin de Madonna: un legging comme nos jeunes ados d'aujourd'hui et un tutu blanc volanté. Heu, Chou, c'est ta maman ça ???
Elle est aussi complètement hystérique pour certains chanteurs de la tv-réalité (jamais je ne pourrai imaginer ma mère devant la Star-Ac), le pire c'est son adoration pour un certain Patriiiiiiick... Elle est du fan-club, va à tous ses concerts dans le coin des heures en avances pour assister aux répèt, et des heures après pour avoir une chance qu'il vienne discuter. Elle a des photos de lui encadrées partout dans sa maison, comme s'il faisait partie de la famille. Et, dès qu'il a un nouvel amour, sa nouvelle dulcinée est aussitôt qualifée de "pétasse".
Comme une ado, elle est aussi dingue de son portable et collectionne les sonneries débiles, hier elle nous a fait écouter un très élégant: "tu réponds ou je t'encule"... Hum, c'est fin et ça se mange sans faim.
Tout comme sa vie amoureuse: pour elle, le meilleur, c'est les hommes mariés, et elle n'hésite pas à s'en vanter. Cela doit être le plus grand point de discorde: cela me choque énormément. Sortir avec un homme marié me choque déjà assez, mais passe encore si c'est de l'amour. Mais se vanter ne "chasser les hommes" que dans le groupe de ceux qui sont mariés, là c'est trop. Autre circonstance aggravante: quand Chéri était ado, elle sortait avec un homme marié désagréable, qui jouait complètement avec elle. Elle a fait une tentative de suicide. Fou de rage, Chéri avait alors téléphoné à la femme de ce dernier pour tout lui balancer... Pas très fin, je vous l'accorde, seulement l'homme en question a tenté de tué Chéri en l'étranglant ! Et sa mère ne lui a jamais reproché, elle est retournée avec ce mec, qu'elle voit encore parfois aujourd'hui...
Enfin, celle jolie-maman est une sacrée roublarde: du genre à prendre des raccourcis pour arriver avant nous chez la grand-mère, alors qu'on s'est levés 2 heures avant. Elle sait très bien cacher son jeu afin que les gens prennent parti pour elle. Habitué, Chéri laisse couler. Seulement, connaissant son caractère, je sais qu'un jour, il explosera...
Le Positif:
Oui, on garde le positif, donc le meilleur, pour la fin. Il y a quand même du bon en chacun de nous. :)
L'énorme atout d'avoir cette jolie-maman, je crois bien que toutes les filles au monde vont me l'envier.
Je ne l'ai pas sur le dos !
Jamais de "fais pas ci, fait pas ça", ou de craintes injustifiées du genre que je rends malheureux son pauvre fils adoré qui aurait sûrement trouvé mieux que moi... Jamais de "oh mais le ménage n'est pas très bien fait", jamais à chercher le moindre grain de poussière.
Ah... ça, c'est un réel soulagement ! Certes, ma précédente belle-mère (surnommée, elle, Madame Mère, en raison de son autorité, telle la mère de Napoléon) était un modèle de vertu comparé à la maman de Chéri. Gentille, elle se voulait protectrice, elle devenait étouffante. Parfois elle était franchement désagréable avec moi: soit à toujours repasser derrière moi après le ménage, soit à ne jamais hésiter à me dire ce qui vexe: "oh la la, mais ça se voit là, tu as grossi".
Je crois quand même avoir gagné au change: les relations sont moins conflictuelles.
Et vous alors, comment vous entendez-vous avec votre jolie-maman ?
jeudi 21 février 2008
Bonne à rien ?
Encore un vague à l'âme...
Je cherche un boulot à temps plein en ce moment, pour en finir avec ces études désespérantes, tout en continuant à passer des concours.
Après moults lettres de motivations et CV envoyés, enfin une réponse pour un entretien. J'y vais confiante: j'ai de l'expérience dans le domaine et si je ne suis pas prise, rien de dramatique, ce n'est pas comme si j'étais au chômage et attendant impatiemment de retrouver du travail.
1ère partie de l'entretien: une simulation. Je postulais dans un centre d'appels de service clients d'une grande boîte de téléphonie (pas le mienne ;^) ), donc ils me font simuler un appel à un client, le manager jouant dans une autre pièce le rôle du client. Je pensais m'en être bien sortie, même si je pense que mon stress devait s'entendre dans la voix.
2ème partie: entretien RH classique. Là, je me trouve nulle de chez nulle, comme toujours dans les entretiens. Ils paraissent tellement faux ! Mais je garde le sourire et mon enthousiasme.
Je rappelle plus tard la RH pour savoir où en est ma candidature, afin d'enfoncer le clou de ma motivation ! Cela n'a servi à rien hélas, réponse négative...
Elle m'a tout de même dit ce qui allait et ce qui n'allait pas, au moins ça me permet de m'améliorer.
Cependant, j'ai quand même pleuré une fois le téléphone raccroché. Je me demande si je ne suis pas bonne à rien. J'échoue dans les concours que j'entreprends, de mes entretiens je n'ai que des retours négatifs... Où est ma voie ? peut-être l'ai-je mal choisie ? comment savoir quelle est la bonne ? Et si je suis sur le bon chemin, comment enfin réussir ?
Je cherche un boulot à temps plein en ce moment, pour en finir avec ces études désespérantes, tout en continuant à passer des concours.
Après moults lettres de motivations et CV envoyés, enfin une réponse pour un entretien. J'y vais confiante: j'ai de l'expérience dans le domaine et si je ne suis pas prise, rien de dramatique, ce n'est pas comme si j'étais au chômage et attendant impatiemment de retrouver du travail.
1ère partie de l'entretien: une simulation. Je postulais dans un centre d'appels de service clients d'une grande boîte de téléphonie (pas le mienne ;^) ), donc ils me font simuler un appel à un client, le manager jouant dans une autre pièce le rôle du client. Je pensais m'en être bien sortie, même si je pense que mon stress devait s'entendre dans la voix.
2ème partie: entretien RH classique. Là, je me trouve nulle de chez nulle, comme toujours dans les entretiens. Ils paraissent tellement faux ! Mais je garde le sourire et mon enthousiasme.
Je rappelle plus tard la RH pour savoir où en est ma candidature, afin d'enfoncer le clou de ma motivation ! Cela n'a servi à rien hélas, réponse négative...
Elle m'a tout de même dit ce qui allait et ce qui n'allait pas, au moins ça me permet de m'améliorer.
Cependant, j'ai quand même pleuré une fois le téléphone raccroché. Je me demande si je ne suis pas bonne à rien. J'échoue dans les concours que j'entreprends, de mes entretiens je n'ai que des retours négatifs... Où est ma voie ? peut-être l'ai-je mal choisie ? comment savoir quelle est la bonne ? Et si je suis sur le bon chemin, comment enfin réussir ?
vendredi 1 février 2008
Vague à l'âme
Petit résumé pour celles et ceux qui ne suivaient pas mon ancien blog (et encore que je n'avais pas dit grand chose là-dessus)
Avant d'être avec mon Chou d'amour, j'ai été pendant 5 ans avec un mec que nous surnommerons... hmmm... vuos pouvez m'aider dans les commentaires pour trouver un surnom bien dégueu... Choucroute tiens, en opposition, ou plus banalement: L'Affreux Ex.
Bref, après 2 ans de romance avec L'Affreux Ex, nous nous sommes installés ensemble, ça a été à peu près pendant un an, ensuite 2 ans de cauchemard.
A sa décharge, il est vrai que je suis de nature jalouse, mais lui s'en amusait, et puis, et puis, et puis... viennent les jours où l'on ne sait plus s'il s'amuse ou s'il a dérapé.
En février 2006, ça ne va pas... je ne vais pas bien du tout. Je le supplie de rester avec moi ce jour-là, mais il s'en va quand même voir "une amie". C'est bizarre, il lui écrit des sms, mais jamais dans la même pièce que moi... Et il y a 2 photos d'elle dans son ordi, un peu cachées...
Les disputes sont quasi-quotidiennes, et début juin, je craque: c'est fini. Je reste encore chez lui quelques semaines, le temps de me trouver un appart. Lui est goguenard, il ne croit pas que je vais le quitter, mais un jour je lui dit: "ça y est j'ai trouvé un appart, je pars demain", il rigole encore en pensant que je n'en suis pas capable. Le lendemain, il fait moins le fier. Je dirai même qu'il est furieux ! Il m'harcèle de sms et d'appels, tantôt d'insultes, tantôt pour me culpabiliser, qu'il est seul, qu'il va mourir et que je viendrai même pas à la morgue, et tantôt il se vante de sa nouvelle vie: "C'est génial, je sors avec plein de filles..."
Le grand n'importe quoi.
Heureusement, dans le même temps, je rencontre Chou d'amour. Cependant, 5 ans c'est dur à oublier. Je le hais, mais il a entièrement changé ma vie: je partie loin de ma famille pour lui et avec lui j'ai déprimé et pas mal grossi. Du coup, il m'a dénigrée, j'avais peu confiance en moi et il a empiré mon état en me traitant de grosse, d'incapable, à me rabaisser, etc... Bref, pas mal de choses à reconstruire.
Il avait un tel pouvoir sur moi qu'il m'a fait croire qu'on pouvait rester amis. Du coup, je connais sa vie actuelle: il vit avec la fille mystérieuse du mois de février...
C'est elle qui a enclenché la semaine dernière la remontée de ces souvenirs douloureux.
En effet, elle ne manque pas de toupet: elle m'a écrit une lettre et m'a contacté sur le net pour que je l'aide ! Elle pense qu'il la trompe, et elle a un doute sur le début de sa relation avec lui: quand elle a commencé à sortir avec lui, elle croyait que nous étions séparés depuis un an ! et elle me confirme qu'ils sortaient ensemble en février. 2 mois seulement, puis il est retourné avec elle en juin (tiens, tiens...), et entre-temps, il est sorti avec une fille que même ses parents ont vu nue avec lui !
Devant toutes ces révélations, je suis estomaquée. C'était bien ce dont je me doutais mais en pire. Je hais la famille de L'Affreux Ex, avec sa mère qui me faisait croire qu'elle était proche de moi, qui savait que j'étais trompée et qui désormais se félicite de la nouvelle petite amie de son fils, il est soi-disant bien mieux épanoui désormais ! Et il y en avait une 2ème !
Et ces deux filles sont passées par ce qui était à l'époque mon lit, mes draps, ma maison, ma vie ! je crois que c'est ce qui me dégoûte le plus... sans compter qu'ils auraient fait ça sans protection...
Pendant 2 jours, je pleure, je me sens humiliée, presque 2 ans après. J'ai même peur de faire confiance en Chou d'amour, c'est arrivé une fois, pourquoi pas encore ? Je deviens parano.
Et l'Autre, elle veut que je l'aide ! quel toupet !
Elle s'excuse d'avoir été sans le savoir sa maîtresse... Derrière mon écran, j'ai 2 visages: d'un, je souris maléfiquement, la s*** que j'exècre qui me fait des excuses, quelle aubaine ! Et de l'autre, j'ai mal, je me dis que de toute façon soit elle savait, soit elle est d'une naïveté affligeante (d'ailleurs elle a l'air très nunuche, c'est même dégradant pour moi: un homme devrait chercher "mieux" que la précédente, non ?)
Elle est même désespérée: elle maigrit à vue d'oeil, ne dort plus, l'espionne... tout ça parce qu'il a l'air d'être très rapproché avec plusieurs filles, elle veut des preuves à lui mettre sous le nez avant de le quitter.
Je ne sais pas quoi faire, l'aider ? C'est vrai que sa vengeance serait un peu la mienne... Mais mérite-t-elle mon aide ?
Au bout de 2 jours, je tranche: NON.
Et, pour me libérer, j'envoie un mail à L'Affreux Ex en lui révélant que maintenant je sais ce qu'il m'a fait subir et qu'il n'a plus intérêt à m'adresser la parole, ni même m'écrire. Paf, je débite ce que j'ai sur le coeur, j'envoie et je me sens mieux.
Le lendemain, un sms de l'Autre qui m'annonce qu'elle s'est trompée sur lui, qu'elle le croit fidèle quand il lui dit. La pauvre, je me mets à la plaindre... se met-on dans un pareil état pour vraiment rien ? La méchante au fond de moi lui répond: "Si tu le dis..." histoire de lui remettre une couche de doute ou bien l'énerver.
Au final, je me sens pas bien en ce moment, c'est un peu l'effet boomerang. En plus, cette chipie ne s'est pas privée pour me dire tout le mal qu'il dit autour de lui sur moi. J'ai donc mieux compris pourquoi certaines personnes que nous connaissions m'ignorent maintenant ou me regardent le sourire au lèvres genre "c'est elle la pauvre fille".
Je suis arrivée à évacuer ma colère en me disant que de toutes façons, il y a une justice. Un jour, je serai vengée, sans que j'intervienne. Genre il finira seul.
Par contre, je n'arrive pas encore à effacer l'humiliation...
Avant d'être avec mon Chou d'amour, j'ai été pendant 5 ans avec un mec que nous surnommerons... hmmm... vuos pouvez m'aider dans les commentaires pour trouver un surnom bien dégueu... Choucroute tiens, en opposition, ou plus banalement: L'Affreux Ex.
Bref, après 2 ans de romance avec L'Affreux Ex, nous nous sommes installés ensemble, ça a été à peu près pendant un an, ensuite 2 ans de cauchemard.
A sa décharge, il est vrai que je suis de nature jalouse, mais lui s'en amusait, et puis, et puis, et puis... viennent les jours où l'on ne sait plus s'il s'amuse ou s'il a dérapé.
En février 2006, ça ne va pas... je ne vais pas bien du tout. Je le supplie de rester avec moi ce jour-là, mais il s'en va quand même voir "une amie". C'est bizarre, il lui écrit des sms, mais jamais dans la même pièce que moi... Et il y a 2 photos d'elle dans son ordi, un peu cachées...
Les disputes sont quasi-quotidiennes, et début juin, je craque: c'est fini. Je reste encore chez lui quelques semaines, le temps de me trouver un appart. Lui est goguenard, il ne croit pas que je vais le quitter, mais un jour je lui dit: "ça y est j'ai trouvé un appart, je pars demain", il rigole encore en pensant que je n'en suis pas capable. Le lendemain, il fait moins le fier. Je dirai même qu'il est furieux ! Il m'harcèle de sms et d'appels, tantôt d'insultes, tantôt pour me culpabiliser, qu'il est seul, qu'il va mourir et que je viendrai même pas à la morgue, et tantôt il se vante de sa nouvelle vie: "C'est génial, je sors avec plein de filles..."
Le grand n'importe quoi.
Heureusement, dans le même temps, je rencontre Chou d'amour. Cependant, 5 ans c'est dur à oublier. Je le hais, mais il a entièrement changé ma vie: je partie loin de ma famille pour lui et avec lui j'ai déprimé et pas mal grossi. Du coup, il m'a dénigrée, j'avais peu confiance en moi et il a empiré mon état en me traitant de grosse, d'incapable, à me rabaisser, etc... Bref, pas mal de choses à reconstruire.
Il avait un tel pouvoir sur moi qu'il m'a fait croire qu'on pouvait rester amis. Du coup, je connais sa vie actuelle: il vit avec la fille mystérieuse du mois de février...
C'est elle qui a enclenché la semaine dernière la remontée de ces souvenirs douloureux.
En effet, elle ne manque pas de toupet: elle m'a écrit une lettre et m'a contacté sur le net pour que je l'aide ! Elle pense qu'il la trompe, et elle a un doute sur le début de sa relation avec lui: quand elle a commencé à sortir avec lui, elle croyait que nous étions séparés depuis un an ! et elle me confirme qu'ils sortaient ensemble en février. 2 mois seulement, puis il est retourné avec elle en juin (tiens, tiens...), et entre-temps, il est sorti avec une fille que même ses parents ont vu nue avec lui !
Devant toutes ces révélations, je suis estomaquée. C'était bien ce dont je me doutais mais en pire. Je hais la famille de L'Affreux Ex, avec sa mère qui me faisait croire qu'elle était proche de moi, qui savait que j'étais trompée et qui désormais se félicite de la nouvelle petite amie de son fils, il est soi-disant bien mieux épanoui désormais ! Et il y en avait une 2ème !
Et ces deux filles sont passées par ce qui était à l'époque mon lit, mes draps, ma maison, ma vie ! je crois que c'est ce qui me dégoûte le plus... sans compter qu'ils auraient fait ça sans protection...
Pendant 2 jours, je pleure, je me sens humiliée, presque 2 ans après. J'ai même peur de faire confiance en Chou d'amour, c'est arrivé une fois, pourquoi pas encore ? Je deviens parano.
Et l'Autre, elle veut que je l'aide ! quel toupet !
Elle s'excuse d'avoir été sans le savoir sa maîtresse... Derrière mon écran, j'ai 2 visages: d'un, je souris maléfiquement, la s*** que j'exècre qui me fait des excuses, quelle aubaine ! Et de l'autre, j'ai mal, je me dis que de toute façon soit elle savait, soit elle est d'une naïveté affligeante (d'ailleurs elle a l'air très nunuche, c'est même dégradant pour moi: un homme devrait chercher "mieux" que la précédente, non ?)
Elle est même désespérée: elle maigrit à vue d'oeil, ne dort plus, l'espionne... tout ça parce qu'il a l'air d'être très rapproché avec plusieurs filles, elle veut des preuves à lui mettre sous le nez avant de le quitter.
Je ne sais pas quoi faire, l'aider ? C'est vrai que sa vengeance serait un peu la mienne... Mais mérite-t-elle mon aide ?
Au bout de 2 jours, je tranche: NON.
Et, pour me libérer, j'envoie un mail à L'Affreux Ex en lui révélant que maintenant je sais ce qu'il m'a fait subir et qu'il n'a plus intérêt à m'adresser la parole, ni même m'écrire. Paf, je débite ce que j'ai sur le coeur, j'envoie et je me sens mieux.
Le lendemain, un sms de l'Autre qui m'annonce qu'elle s'est trompée sur lui, qu'elle le croit fidèle quand il lui dit. La pauvre, je me mets à la plaindre... se met-on dans un pareil état pour vraiment rien ? La méchante au fond de moi lui répond: "Si tu le dis..." histoire de lui remettre une couche de doute ou bien l'énerver.
Au final, je me sens pas bien en ce moment, c'est un peu l'effet boomerang. En plus, cette chipie ne s'est pas privée pour me dire tout le mal qu'il dit autour de lui sur moi. J'ai donc mieux compris pourquoi certaines personnes que nous connaissions m'ignorent maintenant ou me regardent le sourire au lèvres genre "c'est elle la pauvre fille".
Je suis arrivée à évacuer ma colère en me disant que de toutes façons, il y a une justice. Un jour, je serai vengée, sans que j'intervienne. Genre il finira seul.
Par contre, je n'arrive pas encore à effacer l'humiliation...
jeudi 24 janvier 2008
Rêvons un peu
Pour une fois, laissons place aux photos.
Ce weekend, j'étais de retour dans ma chère région qui me manque tant... Je vous en fait profiter avec quelques unes de mes photos:





Ce weekend, j'étais de retour dans ma chère région qui me manque tant... Je vous en fait profiter avec quelques unes de mes photos:
Dune... l'océan et ses grandes marées déchaînées au loin...
Un petit coin de paradis sauvage
Si on planait ?
Après la mer de sable, la mer de pins
Du sable, du vert et du bleu... ces 3 couleurs ne vont-elles pas bien ensemble ?
jeudi 17 janvier 2008
Aucune volonté...

Ah j'vous jure...
J'ai craqué, oui je l'avoue.
Tout a commencé fin décembre. J'ai réussi à vendre mon iPod un bon prix, alors je souhaitais m'acheter le iPod Touch, petit frère de l'iPhone.
Mais je me disais: quel dommage, c'était quand même une super idée d'avoir iPod et téléphone dans le même appareil...
De l'autre côté: non, non, non, je résisterai.
Un beau matin, je me lève, je pars au boulot, j'allume mon téléphone... j'ai dit j'allume mon téléphone ! Rhô nom de *** pourquoi tu t'allumes pas ??? Au boulot, je lui essaye une nouvelle batterie, un nouveau chargeur (car je l'avais chargé la veille), et rien de rien. Gné ???
Le soir, je me fais enguirlander par Chéri:
- Tu l'as fait tomber ?
- Non.
- Il a pris un coup ?
- Non.
- Mais si, y'a bien eu quelque chose !
- Ben non j'te dis ! je l'ai chargé hier soir, en me couchant je l'ai éteint, je l'ai repris le matin et il ne marchait plus...
Silence de Chéri. Je regarde mon téléphone que j'aimais bien au fond, et qui ose me faire une crasse pareil. Et soudain, je dis:
- Hé... c'est un signe... pour acheter l'iPhone !!
- Ah non, tu vas pas recommencer avec ça !
Le lendemain, je retourne au travail, j'allume l'ordi, je suis sur la page d'accueil, je lis les news, et ô que vois-je ?
"iPhone offre spéciale salariés !"
Argh. Ils veulent ma mort en me tentant ainsi. Je regarde leur offre... oh my god. Oui, c'est sûr, ils veulent ma mort, c'est l'offre la plus tentante au monde. Et c'est un deuxième signe...
Chéri passe toute sa journée sur le net à chercher la panne de mon téléphone, il trouve et... c'est irréparrable, sauf par le constructeur or je n'ai plus de garantie ! Génial.
Et moi, je n'arrête pas de penser à cette offre, limitée, et je me sens nue sans iPod dans mon sac. Les jours passent... et je craque.
Chéri boude. Mais je sais que c'est de la bouderie jalouse, car:
* les premiers jours, il passe sont temps à critiquer l'iPhone. Il fait pas ceci, il fait mal cela, il est pas beau, il est pas pratique... Il y met tant de coeur que ce n'est plus de la haine, mais de l'amour car...
* deuxième acte, dès que j'ai le dos tourné, il le tripote.
* troisième acte, se rendant compte que j'ai compris son petit jeu, il décide de se venger sur le Mac. Un soir, il explose: il n'arrive pas à faire un truc, et bien évidemment c'est la faute du Mac !
- Ouais, Mac, iPod, Apple, c'est de la merde !!! on peut rien faire avec !! j'en ai trop marre ! regarde ça ! mais c'est n'importe quoi !
- Ah oui ? et pourquoi tu ne vas pas faire ce que tu as à faire sur ton PC ?
- Groumf, blablabla, patatipatata, grrr ! (= grognement primaire de l'Homme qui ne veut pas admettre ses torts, se répète puis est à court d'argument. Se réfugier dans le râlement devient la meilleure solution selon lui.)
* enfin, le dernier acte, hier soir. La veille, il y a eu une mise à jour logicielle de l'iPhone, il va voir les nouveautés, et qu'est-ce que je l'entends dire ? "euh... je crois que quand mon téléphone sera mort, je vais aussi me prendre un iPhone... c'est vrai qu'il est pas mal du tout... il est d'enfer !"
Purée, Chéri qui revient en arrière comme ça ???
Alors oui, l'iPhone est vraiment une révolution !
Et vous, chers lecteurs, vous avez le droit de me jeter le première pierre...
mardi 15 janvier 2008
Parlons peu mais parlons mode...
Chéri ne me trouvait pas assez féminine. Il faut dire que l'été, j'adore être très femme: décolletés, jupes, styles romantique, séduisant, léger, etc... Mais l'hiver, le confort et la chaleur priment pour moi !
Objectif numéro un de Chéri: me faire abandonner mes converses, que je porte été comme hiver sauf en cas de pluie. Mais je les aime trop ! Confortables, elles vont avec tous mes pantalons et depuis le film de Sofia Coppola, elles me font penser à Marie-Antoinette, même si cela n'a en vérité aucun rapport ! Je pense au film, donc à MA. (placez ici l'icône d'un fou !)
Les converses alors, abandonnées ? Oh que non. Reléguées au placard, pour les jours de flemme vestimentaire.
Commençons donc à être féminine des pieds. Mes si jolies bottes à bout pointu, je les adore, certes, mais elles me font un mal de chien au pied gauche au bout d'une heure. Chéri les adore aussi. Bon, on est en janvier, faudrait que je commence à me réhabituer à elles.
Ensuite, j'avais mes ballerines adorées. Ô miracle, des chaussures pas chères et pratiques ! 3 paires: rouge, violette et noire. Il ne me reste que les noires, les deux premières étant passées sous les crocs du jeune Monsieur Chien. Heureusement, elles avaient eu une vie longue et heureuse.
J'ai envie d'un peu changer... Au lieu de me jeter sur n'importe quoi, je décide de flâner sur le net, et je trouve de bonnes critiques sur les Chie Mihara. Une designer de talent, qui en plus ferait des chaussures extrêmement confortables.
Quoi, la mode rime avec confort maintenant ?? c'est un miracle ! Sur internet et sur le magasin en ligne de Chie Mihara, je trouve des merveilles, dont celles-ci:

Hiiiiii ! Je suis prête à crier comme les hystériques que l'on peut voir dans Le diable s'habille en Prada ou Ugly Betty. Genre: "je les veux, je les veux, je les veuuuux !" et à tirer les cheveux de la fille qui essayerait de me les piquer.
Mais il y a un hic, qui fait aïe aussi: le prix. Même en ce moment, pour les soldes. Donc, j'ai sagement décidé de... économiser jusqu'aux prochaines soldes bien-sûr ! Il y a divers modèles, certains que je n'aime vraiment pas, d'autres que j'adore, je me damnerai parfois pour être une insouciante héritière...
Toujours dans l'hystérie: Marie-Antoinette. Je ne m'en lasse pas. J'ai réalisé que sur le net, on pouvait trouver de tout, et pas seulement en France. Je me suis même rappelé la fabuleuse opportunité d'acheter en dollars... le prix fond ! pour une fois, merci l'euro fort... Ainsi, ce magnifique pendentif trouvé sur la boutique d'Adorapop sur Etsy (pas mal du tout comme site):
Bien-sûr, j'ai enlevé la citation: "Let them eat cake" signifie "Qu'ils mangent de la brioche", phrase ô combien ignoble attribuée à MA, lorsqu'on lui aurait dit que le peuple avait faim et demandait du pain. ("s'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche")
Au début, je ne voulais pas trop porter autour de mon cou le portrait d'une reine décapitée... et en plus s'ajoute l'affaire du collier, qui a achevé la réputation de MA ! Rien n'y a fait, je la trouve trop belle, j'ai craqué.
Voilà mes folies modesques du moment. Que pensez-vous de ces chaussures ? et pour MA, vous ne me prenez pas trop pour un cas désespéré ?!
Objectif numéro un de Chéri: me faire abandonner mes converses, que je porte été comme hiver sauf en cas de pluie. Mais je les aime trop ! Confortables, elles vont avec tous mes pantalons et depuis le film de Sofia Coppola, elles me font penser à Marie-Antoinette, même si cela n'a en vérité aucun rapport ! Je pense au film, donc à MA. (placez ici l'icône d'un fou !)
Les converses alors, abandonnées ? Oh que non. Reléguées au placard, pour les jours de flemme vestimentaire.
Commençons donc à être féminine des pieds. Mes si jolies bottes à bout pointu, je les adore, certes, mais elles me font un mal de chien au pied gauche au bout d'une heure. Chéri les adore aussi. Bon, on est en janvier, faudrait que je commence à me réhabituer à elles.
Ensuite, j'avais mes ballerines adorées. Ô miracle, des chaussures pas chères et pratiques ! 3 paires: rouge, violette et noire. Il ne me reste que les noires, les deux premières étant passées sous les crocs du jeune Monsieur Chien. Heureusement, elles avaient eu une vie longue et heureuse.
J'ai envie d'un peu changer... Au lieu de me jeter sur n'importe quoi, je décide de flâner sur le net, et je trouve de bonnes critiques sur les Chie Mihara. Une designer de talent, qui en plus ferait des chaussures extrêmement confortables.
Quoi, la mode rime avec confort maintenant ?? c'est un miracle ! Sur internet et sur le magasin en ligne de Chie Mihara, je trouve des merveilles, dont celles-ci:

Hiiiiii ! Je suis prête à crier comme les hystériques que l'on peut voir dans Le diable s'habille en Prada ou Ugly Betty. Genre: "je les veux, je les veux, je les veuuuux !" et à tirer les cheveux de la fille qui essayerait de me les piquer.
Mais il y a un hic, qui fait aïe aussi: le prix. Même en ce moment, pour les soldes. Donc, j'ai sagement décidé de... économiser jusqu'aux prochaines soldes bien-sûr ! Il y a divers modèles, certains que je n'aime vraiment pas, d'autres que j'adore, je me damnerai parfois pour être une insouciante héritière...
Toujours dans l'hystérie: Marie-Antoinette. Je ne m'en lasse pas. J'ai réalisé que sur le net, on pouvait trouver de tout, et pas seulement en France. Je me suis même rappelé la fabuleuse opportunité d'acheter en dollars... le prix fond ! pour une fois, merci l'euro fort... Ainsi, ce magnifique pendentif trouvé sur la boutique d'Adorapop sur Etsy (pas mal du tout comme site):
Bien-sûr, j'ai enlevé la citation: "Let them eat cake" signifie "Qu'ils mangent de la brioche", phrase ô combien ignoble attribuée à MA, lorsqu'on lui aurait dit que le peuple avait faim et demandait du pain. ("s'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche")Au début, je ne voulais pas trop porter autour de mon cou le portrait d'une reine décapitée... et en plus s'ajoute l'affaire du collier, qui a achevé la réputation de MA ! Rien n'y a fait, je la trouve trop belle, j'ai craqué.
Voilà mes folies modesques du moment. Que pensez-vous de ces chaussures ? et pour MA, vous ne me prenez pas trop pour un cas désespéré ?!
jeudi 10 janvier 2008
Les stickers, c'est le diable
Pourquoi, ô oui pourquoi avoir craqué ?
Les stickers, ce sont ces silhouettes, fleurs, etc... que vous pouvez coller au mur pour donner un nouveau visage à une pièce. Le truc tellement tendance en ce moment que dès que vous entrez dans une boutique, il y en a en vente.
J'ai tout de suite trouvé l'idée originale et jolie. Mais, de naturel méfiant, je me disais que cela devait être une belle m*** qui ne tenait pas aux murs. Et si on est pas doué, ça reste collé moche ?
Bref, j'avais conclu: que nenni !
Cependant, l'autre jour, dans un magasin, Chéri tombe en admiration devant des stickers-grosses fleurs roses, qui iraient à ravir n'est-ce pas sur notre mur jaune soleil.
Mwé... dubitative j'étais. Et puis bon, on était venu avec un bon cadeau, il restait des sous dessus donc on se laisse tenter !
Evidemment, à la maison, la pose des stickers est une tâche qui m'est incombée... Mwarf j'aurai dû m'en douter. C'est le soir, je ferai ça tranquilement demain, seule.
Le lendemain... j'ai maudit tous les dieux, tous les enfers, tous les fabricants de stickers et le dingo qui a inventé ça et l'a distribué à grande échelle.
Déjà, c'est chiant à décoller du support. Faut être délicat sinon ça se déchire.
Je lis les instructions et commence la pose. Et un, et deux, et trois... zéro ! je suis en train de détacher le quatrième, et les premiers se détachent un à un, à peu d'intervalle. Evidemment, au passage, ils chopent la poussière du sol... on n'a pas idée comme un sol qui a une apparence propre peut être crado en fait. Youpi.
Avec les suivants, ça colle pas. Rien à faire.
Heureusement, j'ai une idée de génie (?) pour fixer ces p*** de stickers: j'ai de la patafix. Enfin, une bonne idée, c'était vite dit... car pour que ça ne fasse pas de bosse sous les stickers, me voilà en train de faire de longs rubans de patafix très fins, qui se rompent quand je veux les poser sur le sticker.
Aaaah !!!
Manuellement, je m'énerve assez facilement quand ça ne veut vraiment pas venir, du coup là j'ai envie de tout froisser (et entendre le cri de douleur du sticker qui n'aura que très peu vécu) et tout balancer très fort dans la poubelle.
Mais je tiens bon.
Au bout de X temps (heureusement pour moi, je n'ai pas regardé à quelle heure j'avais commencé), mon "oeuvre" est achevée. Vous l'aurez en photo ici-même quand je daignerai cesser de bouder contre elle. C'est pas les stickers qui vont faire la loi ici, non mais.
Les stickers, ce sont ces silhouettes, fleurs, etc... que vous pouvez coller au mur pour donner un nouveau visage à une pièce. Le truc tellement tendance en ce moment que dès que vous entrez dans une boutique, il y en a en vente.
J'ai tout de suite trouvé l'idée originale et jolie. Mais, de naturel méfiant, je me disais que cela devait être une belle m*** qui ne tenait pas aux murs. Et si on est pas doué, ça reste collé moche ?
Bref, j'avais conclu: que nenni !
Cependant, l'autre jour, dans un magasin, Chéri tombe en admiration devant des stickers-grosses fleurs roses, qui iraient à ravir n'est-ce pas sur notre mur jaune soleil.
Mwé... dubitative j'étais. Et puis bon, on était venu avec un bon cadeau, il restait des sous dessus donc on se laisse tenter !
Evidemment, à la maison, la pose des stickers est une tâche qui m'est incombée... Mwarf j'aurai dû m'en douter. C'est le soir, je ferai ça tranquilement demain, seule.
Le lendemain... j'ai maudit tous les dieux, tous les enfers, tous les fabricants de stickers et le dingo qui a inventé ça et l'a distribué à grande échelle.
Déjà, c'est chiant à décoller du support. Faut être délicat sinon ça se déchire.
Je lis les instructions et commence la pose. Et un, et deux, et trois... zéro ! je suis en train de détacher le quatrième, et les premiers se détachent un à un, à peu d'intervalle. Evidemment, au passage, ils chopent la poussière du sol... on n'a pas idée comme un sol qui a une apparence propre peut être crado en fait. Youpi.
Avec les suivants, ça colle pas. Rien à faire.
Heureusement, j'ai une idée de génie (?) pour fixer ces p*** de stickers: j'ai de la patafix. Enfin, une bonne idée, c'était vite dit... car pour que ça ne fasse pas de bosse sous les stickers, me voilà en train de faire de longs rubans de patafix très fins, qui se rompent quand je veux les poser sur le sticker.
Aaaah !!!
Manuellement, je m'énerve assez facilement quand ça ne veut vraiment pas venir, du coup là j'ai envie de tout froisser (et entendre le cri de douleur du sticker qui n'aura que très peu vécu) et tout balancer très fort dans la poubelle.
Mais je tiens bon.
Au bout de X temps (heureusement pour moi, je n'ai pas regardé à quelle heure j'avais commencé), mon "oeuvre" est achevée. Vous l'aurez en photo ici-même quand je daignerai cesser de bouder contre elle. C'est pas les stickers qui vont faire la loi ici, non mais.
Télé encore
Cette note m'est inspirée par le commentaire de Mélanie, qui se demande d'où viennent toutes ces chaînes tv dont je parle dans ma note précédente.
Car je veux vous prévenir.
Ces chaînes sont sur CanalSat.
Et CanalSat, c'est d'une pauvreté absolue en programmes !
D'ailleurs, je ne regarde quasiment que les émissions dont je vous parle dans la note, ça fait peu vous en conviendrez.
Alors, pourquoi avoir pris CanalSat ?
Je raffole de cinéma. Et, ô surprise, je vois que dans ma boîte, nous avons un tarif très préférentiel pour s'abonner à Canal+, CanalSat ou TPS (à l'époque, il y a un an, maintenant TPS n'existe plus). Je choisis TPS, car Chéri veut absolument la chaîne Ushuaïa. Canal+ ne me tente pas, car ils ont bien des programmes alléchants mais au même tarif que TPS !
Résultats des courses: les chaînes ciné de TPS/CanalSat sont à ch**. Et je dois compter sur les doigts de la main le nombre de fois où Chéri a regardé Ushuaïa, alors qu'il m'assurait à grands cris que c'était sa chaîne préférée.
CanalSat est fait pour vous si vous voulez vous farcir une tonne de télé-réalité. Au début, ça nous faisait mourir de rire, les émissions genre Relooking Extrême, ou Dr Beverly Hills. Ce sont des émissions de chirurgie esthétique. Dans les émissions anglaises, les gens sont au début très moches, après opérations ils sont toujours moyens. Mais dans les émissions américaines, les mochetés deviennent des poupées Barbie. Faudrait d'ailleurs pas trop sourire, au risque que ça craque.
Mais bon, on se lasse vite. Et payer pour ça ?
Finalement, j'ai découvert Canal+, et là j'ai vraiment envie de payer un peu pour regarder de bons films ou de bonnes séries. J'ai fait une période d'essai et je vais m'y abonner.
Restent les chaînes gratuites:
TF1: à proscrire. Je hais leur JT, trop gnangnan le midi, trop pro-Sarko le soir. Les émissions sont d'un tel niveau culturel... et les films, des blockbusters, bon là ça peut passer le temps.
France 3: ah, mais pour Plus belle la vie bien-sûr ! Et leur JT, que je trouve fiable et neutre. Un vrai JT quoi. Leurs JT locaux sont parfois un peu faiblards. Avant, j'adorais Des racines et des ailes, et puis y'a eu comme un flottement, j'ai arrêté mais ça a l'air de redevenir bien.
France 5 ou Arte: ils ont souvent des documentaires intéressants. Un jour, je me suis suprise à regarder un doc entier sur les requins... je me disais que ça allait être barbant comme sujet, et je n'ai pas pu décrocher ! Ah aussi, très important: un jour ils ont fait un docu sur Steve Jobs et Apple, où j'ai appris que ce sournois de Bill Gates a tout copié à Apple, bouh le vilain. (voilà, c'était la minute geek)
M6: c'est vraiment pour la détente, genre D&co, ou alors plus sérieux Capital ou Zone Interdite, quand ils ne parlent pas de la jet-set (leur sujet favori) ça peut être très bien.
Sur la TNT, je n'ai accroché que sur W9. Juste avant PBLV on aime bien regarder Les Simpsons ! Et il y avait une série pour ados qui était bien, Kyle XY.
Donc, vous l'aurez compris, pas la peine de payer des mille et des cents pour le câble. Canal+, oui, si vous souhaitez vous faire plaisir pour le ciné, vous ne le regretterez pas. Il parait que c'est pas mal pour le sport aussi, mais là je ne saurai me prononcer ;^)
Car je veux vous prévenir.
Ces chaînes sont sur CanalSat.
Et CanalSat, c'est d'une pauvreté absolue en programmes !
D'ailleurs, je ne regarde quasiment que les émissions dont je vous parle dans la note, ça fait peu vous en conviendrez.
Alors, pourquoi avoir pris CanalSat ?
Je raffole de cinéma. Et, ô surprise, je vois que dans ma boîte, nous avons un tarif très préférentiel pour s'abonner à Canal+, CanalSat ou TPS (à l'époque, il y a un an, maintenant TPS n'existe plus). Je choisis TPS, car Chéri veut absolument la chaîne Ushuaïa. Canal+ ne me tente pas, car ils ont bien des programmes alléchants mais au même tarif que TPS !
Résultats des courses: les chaînes ciné de TPS/CanalSat sont à ch**. Et je dois compter sur les doigts de la main le nombre de fois où Chéri a regardé Ushuaïa, alors qu'il m'assurait à grands cris que c'était sa chaîne préférée.
CanalSat est fait pour vous si vous voulez vous farcir une tonne de télé-réalité. Au début, ça nous faisait mourir de rire, les émissions genre Relooking Extrême, ou Dr Beverly Hills. Ce sont des émissions de chirurgie esthétique. Dans les émissions anglaises, les gens sont au début très moches, après opérations ils sont toujours moyens. Mais dans les émissions américaines, les mochetés deviennent des poupées Barbie. Faudrait d'ailleurs pas trop sourire, au risque que ça craque.
Mais bon, on se lasse vite. Et payer pour ça ?
Finalement, j'ai découvert Canal+, et là j'ai vraiment envie de payer un peu pour regarder de bons films ou de bonnes séries. J'ai fait une période d'essai et je vais m'y abonner.
Restent les chaînes gratuites:
TF1: à proscrire. Je hais leur JT, trop gnangnan le midi, trop pro-Sarko le soir. Les émissions sont d'un tel niveau culturel... et les films, des blockbusters, bon là ça peut passer le temps.
France 3: ah, mais pour Plus belle la vie bien-sûr ! Et leur JT, que je trouve fiable et neutre. Un vrai JT quoi. Leurs JT locaux sont parfois un peu faiblards. Avant, j'adorais Des racines et des ailes, et puis y'a eu comme un flottement, j'ai arrêté mais ça a l'air de redevenir bien.
France 5 ou Arte: ils ont souvent des documentaires intéressants. Un jour, je me suis suprise à regarder un doc entier sur les requins... je me disais que ça allait être barbant comme sujet, et je n'ai pas pu décrocher ! Ah aussi, très important: un jour ils ont fait un docu sur Steve Jobs et Apple, où j'ai appris que ce sournois de Bill Gates a tout copié à Apple, bouh le vilain. (voilà, c'était la minute geek)
M6: c'est vraiment pour la détente, genre D&co, ou alors plus sérieux Capital ou Zone Interdite, quand ils ne parlent pas de la jet-set (leur sujet favori) ça peut être très bien.
Sur la TNT, je n'ai accroché que sur W9. Juste avant PBLV on aime bien regarder Les Simpsons ! Et il y avait une série pour ados qui était bien, Kyle XY.
Donc, vous l'aurez compris, pas la peine de payer des mille et des cents pour le câble. Canal+, oui, si vous souhaitez vous faire plaisir pour le ciné, vous ne le regretterez pas. Il parait que c'est pas mal pour le sport aussi, mais là je ne saurai me prononcer ;^)
lundi 7 janvier 2008
Keske je regarde
J'aime bien la télé, mais pas tout ce qu'elle nous balance. Mais j'aime aussi les trucs où on ne réfléchis pas. Alors, voici une petite liste de ce que j'aime en ce moment:
Du sérieux
J'irai dormir chez vous... : j'adore ce documentaire d'Antoine de Maximy.
Le principe: Antoine part (seul) à la découverte d'un pays et plus particulièrement de ses habitants. Solidement armé de ses caméras, il filme ses rencontres, et il a un culot monstre parfois pour s'inviter chez les gens ! Son but est d'au moins manger chez eux, au mieux d'y dormir, pour voir comment les gens vivent. Pas toujours facile quand on ne parle pas la même langue...
C'est où ? sur la chaîne Voyage ou sur France 5.

L'édition spéciale : une info à la minute dans l'édition spéciale !
Le principe: Samuel Etienne et ses 3 chroniqueurs (Anne-Elisabeth Lemoine, Ariel Wizman et un autre qui varie) parlent de l'actu du jour, à l'aide de chiffres, d'invités, de la météo (si si), de vidéos. Des chroniques parsèment l'émission, dont le traditionnel Zapping, une caméra cachée, mais mes 2 préférés sont: "la revue de presse des journaux que personne ne lit" (à mourir de rire) et "la télé commande", où les programmes "hystériques" de la soirée sont présentés de manière disons... décalée.
C'est où ? sur Canal+ évidemment, et en clair, oui madame.
Du pas sérieux du tout
Les déco'boys: énième émission de déco
Le principe: encore une maison moche à redécorer, travaux, peinture, mobilier... Emission anglaise, donc vous pensez bien que les maisons sont très moches à l'origine ! Mais ce qui me fait mourir de rire, ce sont les 2 décorateurs (les déco'boys, eh oui vous suivez bien) qui sont méchants à souhait avec la déco d'origine, avec les proprios, avec les ouvriers... Et ils virent tout, malgré les protestations des proprios ! On les refilme 3 semaines plus tard, alors, souvent, les proprios ont remis dans le salon le truc le plus moche qui avait été enlevé, et les 2 décorateurs poussent des cris d'horreur.
C'est où ? sur Discovery real time.
Les girls de playboy: télé-réalité sexy
Le principe: saviez-vous que Hugh Hefner, le fondateur de Playboy, vit avec 3 girlfriends ? non ? eh bien, vous saurez tout sur sa vie polygame et sur les 3 blondes peroxydées à forte poitrine qui l'accompagnent. Holly, la préférée, qui a voit ses mille caprices exaucés, qui se montre à poil mais qui fait toujours le débriefing avec un collier de perle style Bree Van de Kamp. Bridget, la blonde au vrai cerveau de blonde, mais elle est gentille on lui pardonne. Et Kendra, que je surnommerai la cata.
C'est où ? sur E!
Et je suis toujours, assidûment...
Plus belle la vie: série tv qui rend addict
Le principe: on suit la vie plus que mouvementée des mistraliens, habitants d'un quartier de Marseille. Meutres, tromperies, magouilles... on s'ennuie pas. Cela devient digne des Feux de l'amour, mais en plus rapide (ouf)
C'est où ? sur France 3
Desperate Housewives: rend tout autant addict !
Le principe: des femmes au foyer pas si désespérées, mais à qui il arrive aussi moults aventures... et moults secrets... j'explique pas, c'est ultra connu, même ma môman s'y est mise.
C'est où ? sur Canal+, puis sur M6 et pour ceux qui peuvent pas attendre comme moi, on fouine sur le net pour voir en VOST (ou VO si vous êtes fortiche)
Du sérieux
J'irai dormir chez vous... : j'adore ce documentaire d'Antoine de Maximy.
Le principe: Antoine part (seul) à la découverte d'un pays et plus particulièrement de ses habitants. Solidement armé de ses caméras, il filme ses rencontres, et il a un culot monstre parfois pour s'inviter chez les gens ! Son but est d'au moins manger chez eux, au mieux d'y dormir, pour voir comment les gens vivent. Pas toujours facile quand on ne parle pas la même langue...
C'est où ? sur la chaîne Voyage ou sur France 5.

L'édition spéciale : une info à la minute dans l'édition spéciale !
Le principe: Samuel Etienne et ses 3 chroniqueurs (Anne-Elisabeth Lemoine, Ariel Wizman et un autre qui varie) parlent de l'actu du jour, à l'aide de chiffres, d'invités, de la météo (si si), de vidéos. Des chroniques parsèment l'émission, dont le traditionnel Zapping, une caméra cachée, mais mes 2 préférés sont: "la revue de presse des journaux que personne ne lit" (à mourir de rire) et "la télé commande", où les programmes "hystériques" de la soirée sont présentés de manière disons... décalée.
C'est où ? sur Canal+ évidemment, et en clair, oui madame.
Du pas sérieux du tout
Les déco'boys: énième émission de déco
Le principe: encore une maison moche à redécorer, travaux, peinture, mobilier... Emission anglaise, donc vous pensez bien que les maisons sont très moches à l'origine ! Mais ce qui me fait mourir de rire, ce sont les 2 décorateurs (les déco'boys, eh oui vous suivez bien) qui sont méchants à souhait avec la déco d'origine, avec les proprios, avec les ouvriers... Et ils virent tout, malgré les protestations des proprios ! On les refilme 3 semaines plus tard, alors, souvent, les proprios ont remis dans le salon le truc le plus moche qui avait été enlevé, et les 2 décorateurs poussent des cris d'horreur.
C'est où ? sur Discovery real time.
Les girls de playboy: télé-réalité sexy
Le principe: saviez-vous que Hugh Hefner, le fondateur de Playboy, vit avec 3 girlfriends ? non ? eh bien, vous saurez tout sur sa vie polygame et sur les 3 blondes peroxydées à forte poitrine qui l'accompagnent. Holly, la préférée, qui a voit ses mille caprices exaucés, qui se montre à poil mais qui fait toujours le débriefing avec un collier de perle style Bree Van de Kamp. Bridget, la blonde au vrai cerveau de blonde, mais elle est gentille on lui pardonne. Et Kendra, que je surnommerai la cata.
C'est où ? sur E!
Et je suis toujours, assidûment...
Plus belle la vie: série tv qui rend addict
Le principe: on suit la vie plus que mouvementée des mistraliens, habitants d'un quartier de Marseille. Meutres, tromperies, magouilles... on s'ennuie pas. Cela devient digne des Feux de l'amour, mais en plus rapide (ouf)
C'est où ? sur France 3
Desperate Housewives: rend tout autant addict !
Le principe: des femmes au foyer pas si désespérées, mais à qui il arrive aussi moults aventures... et moults secrets... j'explique pas, c'est ultra connu, même ma môman s'y est mise.
C'est où ? sur Canal+, puis sur M6 et pour ceux qui peuvent pas attendre comme moi, on fouine sur le net pour voir en VOST (ou VO si vous êtes fortiche)
mardi 1 janvier 2008
Bonne année !
Bonne année et meilleurs voeux à tous !
C'est le début d'une nouvelle année, on tourne alors la page, on essaie de se sentir plus léger, de ne voir que l'espoir...
J'ai trouvé 2007 pourrie: certes, j'ai fait 2 beaux voyages (il faut voir le meilleur aussi), mais le reste fut soit banal, soit raté (le concours, eh oui...) soit triste (cf note précédente).
Heureusement, mon tendre amour est toujours là. Autre bonne nouvelle de l'année 2008: j'ai la douce impression que ce sera une bonne année. C'est idiot, mais pour ma part je trouve que les années paires se passent toujours mieux. Je crois même que les 2 meilleures années de ma vie furent 1998 et 2006. Et je suis née une année paire ;^)
Enfin, 2008 est composée d'un 2 et d'un 8, ce qui est égal à 10... encore un chiffre pair ! quelle belle année se profile ! Je ne fais pas de numérologie, seulement j'aime bien voir des signes. J'en trouve toujours. Pour moi, tout a un lien. Les purs cartésiens vont me jeter la pierre, tant pis !
Dans ma vie, 2008 sera l'année des changements: soit je réussis enfin mon concours et donc changement radical de vie; soit je me réoriente. Chou d'amour souhaite également un bébé pour 2008... mais cela dépendra du changement n°1. Nous avons également choisi de nous marier en 2010 (chiffre rond et pair, eh oui toujours !) et de l'annoncer à nos familles cette année, car un mariage ça se prépare !
Ceux qui avaient un peu suivi mon précédent blog doivent se souvenir que je leur ai déjà parlé de mariage... En effet, nous avons eu un petit coup de folie, mariage secret, pour nous, dans la ville de notre rencontre. Une ville très chère à notre coeur. Mariage civil donc. Et pour 2010, le mariage religieux, très cher quant à lui au coeur de Chou d'amour (moi, va falloir m'habituer à ne pas bailler durant une messe...) et ce sera cette fois officiel.
Voilà, seulement le 1er janvier et déjà des projets ! J'espère que vous en avez tout autant, sinon plus. Et, une dernière fois:
J'ai trouvé 2007 pourrie: certes, j'ai fait 2 beaux voyages (il faut voir le meilleur aussi), mais le reste fut soit banal, soit raté (le concours, eh oui...) soit triste (cf note précédente).
Heureusement, mon tendre amour est toujours là. Autre bonne nouvelle de l'année 2008: j'ai la douce impression que ce sera une bonne année. C'est idiot, mais pour ma part je trouve que les années paires se passent toujours mieux. Je crois même que les 2 meilleures années de ma vie furent 1998 et 2006. Et je suis née une année paire ;^)
Enfin, 2008 est composée d'un 2 et d'un 8, ce qui est égal à 10... encore un chiffre pair ! quelle belle année se profile ! Je ne fais pas de numérologie, seulement j'aime bien voir des signes. J'en trouve toujours. Pour moi, tout a un lien. Les purs cartésiens vont me jeter la pierre, tant pis !
Dans ma vie, 2008 sera l'année des changements: soit je réussis enfin mon concours et donc changement radical de vie; soit je me réoriente. Chou d'amour souhaite également un bébé pour 2008... mais cela dépendra du changement n°1. Nous avons également choisi de nous marier en 2010 (chiffre rond et pair, eh oui toujours !) et de l'annoncer à nos familles cette année, car un mariage ça se prépare !
Ceux qui avaient un peu suivi mon précédent blog doivent se souvenir que je leur ai déjà parlé de mariage... En effet, nous avons eu un petit coup de folie, mariage secret, pour nous, dans la ville de notre rencontre. Une ville très chère à notre coeur. Mariage civil donc. Et pour 2010, le mariage religieux, très cher quant à lui au coeur de Chou d'amour (moi, va falloir m'habituer à ne pas bailler durant une messe...) et ce sera cette fois officiel.
Voilà, seulement le 1er janvier et déjà des projets ! J'espère que vous en avez tout autant, sinon plus. Et, une dernière fois:
Bonne année 2008 !
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