Whaouh ! J'ai perdu 4 kilos en un mois !
C'était ma constatation il y a un peu plus d'une semaine, et j'avais peur d'avoir repris car ce fut loin d'être une semaine de privation. Magret de canard mariné aux cèpes le dimanche car invités donc petits plats dans les grands, fast food mercredi soir pour cause de besoin de réconfort urgent en rentrant enfin chez moi après le boulot (mon pneu arrière a éclaté alors que j'étais sur la nationale), plaisir foie gras vendredi soir et dimanche midi raclette à volonté dans un repas de famille... pis à la brocante l'après-midi, j'ai même pris des chichis au nutella...
Bref, la balance allait me maudire, m'accuser, me menacer, me jeter un sort ou je ne sais quoi... Et pis non, toujours au même poids.
Ouf ! bon allez les z'enfants, on se laisse pas aller, on continue le programme... et demain, piscine !
lundi 29 octobre 2007
Up and down
Ouf, ça va un peu mieux aujourd'hui !
Chéri fait enfin un chti effort... cool !
Côté concours, bof par contre... heureusement, c'est les vacances de la Toussaint. Je me sens mieux quand je travaille chez moi et que je ne vais pas en cours. Comme je vous l'avais dit, cette année, je trouve ma promo froide. Maintenant, je suis une vétérante des concours (lol), c'est ma 3ème année que je tente de réussir. Les années précédentes, il pouvait y avoir des clash, mais bon quand même, on s'entraidait, on était comme une équipe. Cette année, je crois bien que c'est chacun pour soi et Dieu pour tous. (comme disait un de mes fabuleux profs de lycée) Mentalité de concours à fond. Certains prêts à écraser les autres.
Bon allez, un Mars et ça repart !
Chéri fait enfin un chti effort... cool !
Côté concours, bof par contre... heureusement, c'est les vacances de la Toussaint. Je me sens mieux quand je travaille chez moi et que je ne vais pas en cours. Comme je vous l'avais dit, cette année, je trouve ma promo froide. Maintenant, je suis une vétérante des concours (lol), c'est ma 3ème année que je tente de réussir. Les années précédentes, il pouvait y avoir des clash, mais bon quand même, on s'entraidait, on était comme une équipe. Cette année, je crois bien que c'est chacun pour soi et Dieu pour tous. (comme disait un de mes fabuleux profs de lycée) Mentalité de concours à fond. Certains prêts à écraser les autres.
Bon allez, un Mars et ça repart !
jeudi 25 octobre 2007
Pas le moral aujourd'hui...
Je suis pas dans mon assiette. Faut dire que les em*** s'enchaînent.
Hier soir en rentrant du boulot, un pneu a éclaté. Donc visite chez le garagiste aujourd'hui, 150 euros pour 2 pneus. Youpi, juste après les frais d'inscription à la fac, ça fait du bien.
Quand on dit que le mieux ce serait de pas avoir de voiture, c'est bien vrai...
Les 3 suisses ont décidé de tester ma patience. J'ai commandé début septembre, j'ai jamais rien reçu, depuis je bataille, les conseillers me donnent un avis différent à chaque fois. Je bouillone.
Enfin, avec Chéri, ça va pas fort. J'en ai ma claque, je tape absolument tout à la maison ! Parce que Môsieur travaille, donc il a pas le temps et Môsieur est fatigué. Ok, entre mes cours et mon job d'étudiante, j'ai beaucoup moins d'heures effectives de travail, mais de là à ne rien faire, c'est pousser le bouchon trop loin. Je lui demande pas la lune, juste faire des petits gestes genre sortir les poubelles, débarasser la table... c'est pas la mer à boire, non ?
Apparemment si. Soit il refuse de faire, soit il le fait en pestant. Alors, évidemment, vous me direz, il faut qu'on parle. J'essaye, mais à chaque fois que je remets ça sur la table, s'ensuit inévitablement une dispute, parce que oh hein t'exagères, moi je travaille, fatigué, blablabla...
Alors aujourd'hui, je sais pas pourquoi, mais c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Je me sens d'une lassitude extrême, j'ai envie de pleurer, j'ai l'impression de tout porter sur mes épaules... comme si je vivais seule... sauf que je suis avec quelqu'un, mais où est-il ?
Il était pas là quand le pneu a éclaté. J'étais seule au bord de la nationale, à grelotter dans le noir, à l'appeler en vain, personne ne me répondait.
Je me suis jamais sentie aussi seule.
Hier soir en rentrant du boulot, un pneu a éclaté. Donc visite chez le garagiste aujourd'hui, 150 euros pour 2 pneus. Youpi, juste après les frais d'inscription à la fac, ça fait du bien.
Quand on dit que le mieux ce serait de pas avoir de voiture, c'est bien vrai...
Les 3 suisses ont décidé de tester ma patience. J'ai commandé début septembre, j'ai jamais rien reçu, depuis je bataille, les conseillers me donnent un avis différent à chaque fois. Je bouillone.
Enfin, avec Chéri, ça va pas fort. J'en ai ma claque, je tape absolument tout à la maison ! Parce que Môsieur travaille, donc il a pas le temps et Môsieur est fatigué. Ok, entre mes cours et mon job d'étudiante, j'ai beaucoup moins d'heures effectives de travail, mais de là à ne rien faire, c'est pousser le bouchon trop loin. Je lui demande pas la lune, juste faire des petits gestes genre sortir les poubelles, débarasser la table... c'est pas la mer à boire, non ?
Apparemment si. Soit il refuse de faire, soit il le fait en pestant. Alors, évidemment, vous me direz, il faut qu'on parle. J'essaye, mais à chaque fois que je remets ça sur la table, s'ensuit inévitablement une dispute, parce que oh hein t'exagères, moi je travaille, fatigué, blablabla...
Alors aujourd'hui, je sais pas pourquoi, mais c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Je me sens d'une lassitude extrême, j'ai envie de pleurer, j'ai l'impression de tout porter sur mes épaules... comme si je vivais seule... sauf que je suis avec quelqu'un, mais où est-il ?
Il était pas là quand le pneu a éclaté. J'étais seule au bord de la nationale, à grelotter dans le noir, à l'appeler en vain, personne ne me répondait.
Je me suis jamais sentie aussi seule.
mardi 23 octobre 2007
Moi aussi je rentre au château
Partout aujourd'hui, on entend que c'est la nouvelle saison de la Star Ac'.
Vous aussi vous avez envie de suer sang et eau dans un château ?
C'est possible ! Venez à...
... l'Iufm !
Un concours impitoyable... des milliers de candidats... des épreuves à couper le souffle... et bien-sûr le cadre enchanteur du château.
Vous aussi vous avez envie de suer sang et eau dans un château ?
C'est possible ! Venez à...
... l'Iufm !
Un concours impitoyable... des milliers de candidats... des épreuves à couper le souffle... et bien-sûr le cadre enchanteur du château.
****
Hé hé, comment je me la pète quand même. Vous en connaissez beaucoup des Iufm dans un château ? (oui, parce que mon ton était un poil ironique ci-dessus, mais tout est vrai)
C'est pas le château de Walt Disney, ni Versailles ni un château fort, mais quand même. C'est plutôt un de ces manoirs construits sur un vaste domaine par les nouveaux riches du 19ème siècle. On a quand même de belles sculptures dans la pierre, de belles cheminées et même une petite fontaine. Bon, autour, ces imbéciles du 20ème siècle ont construits des trucs en béton. Il reste encore de la nature, des cyclamens sauvages, plein d'arbres, les oiseaux qui chantent. Pour désigner le secrétariat, on dit: "Faut aller au château", les nouveaux arrivants sont médusés.
Il a bien les caractéristiques du château: dans les hauteurs, en bas les maisons des pouilleux d'antan (qui doivent coûter cher maintenant) qui eux pouvaient se prendre en pleine poire les crues de la Loire, c'est pas grave c'est des pauvres. En tout cas, maintenant, sympa la montée à se farcir le matin, parce que le parking est en bas. Pas de chaise à porteurs, eh non.
J'ai beau étudier dans un château mon concours... je n'ai jamais eu de résultats royaux...
C'est pas le château de Walt Disney, ni Versailles ni un château fort, mais quand même. C'est plutôt un de ces manoirs construits sur un vaste domaine par les nouveaux riches du 19ème siècle. On a quand même de belles sculptures dans la pierre, de belles cheminées et même une petite fontaine. Bon, autour, ces imbéciles du 20ème siècle ont construits des trucs en béton. Il reste encore de la nature, des cyclamens sauvages, plein d'arbres, les oiseaux qui chantent. Pour désigner le secrétariat, on dit: "Faut aller au château", les nouveaux arrivants sont médusés.
Il a bien les caractéristiques du château: dans les hauteurs, en bas les maisons des pouilleux d'antan (qui doivent coûter cher maintenant) qui eux pouvaient se prendre en pleine poire les crues de la Loire, c'est pas grave c'est des pauvres. En tout cas, maintenant, sympa la montée à se farcir le matin, parce que le parking est en bas. Pas de chaise à porteurs, eh non.
J'ai beau étudier dans un château mon concours... je n'ai jamais eu de résultats royaux...
dimanche 21 octobre 2007
Student's blues
Octobre, je sais pas vous, mais pour l'étudiante qui est en moi, c'est le retour de l'angoisse, du stress, de la non-confiance en soi...
En septembre, je suis heureuse: chouette, la rentrée, une nouvelle ère, cette année je vais réussir, I'm ze best je vais tous les écraser, allez si je bosse à fond ce sera pas la mer à boire, etc, etc...
Octobre: pfff... c'est trooop dur... et l'année commence juste... mais le concours lui arrive si vite ! et les autres, sont tous trop trop meilleurs que moi...
Et pourquoi, me direz-vous (car vous vous posez moults questions), octobre est-il si gris ? Ben parce que c'est l'arrivée, outre des premières feuilles mortes et autres frimas, des premiers Capes blancs, eh oui les amis, là on se prend une grande baffe. Faut plus faire ses devoirs en faisant des recherches à droite à gauche, non: faut être tout seul comme un grand devant une encore plus grande copie blanche. Et gérer son temps.
Bon, le temps je finis par m'en accommoder. Mais la feuille blanche ! je sais jamais par où commencer. Et les questions ? j'ai sans cesse l'angoisse du hors sujet.
Ensuite, il y aura le rendu de copie. On rate: purée, j'y arriverai jamais. On réussit: même réaction, parce qu'on se dit que là, c'était cool, à l'examen ce sera dur, en plus ce sera le vrai, donc pas le droit à l'erreur, donc triple stress !
Pas bon, pas bon du tout, tout ça...
Bref, vous l'aurez compris, la semaine prochaine, c'est mon premier Capes blanc de l'année...
En septembre, je suis heureuse: chouette, la rentrée, une nouvelle ère, cette année je vais réussir, I'm ze best je vais tous les écraser, allez si je bosse à fond ce sera pas la mer à boire, etc, etc...
Octobre: pfff... c'est trooop dur... et l'année commence juste... mais le concours lui arrive si vite ! et les autres, sont tous trop trop meilleurs que moi...
Et pourquoi, me direz-vous (car vous vous posez moults questions), octobre est-il si gris ? Ben parce que c'est l'arrivée, outre des premières feuilles mortes et autres frimas, des premiers Capes blancs, eh oui les amis, là on se prend une grande baffe. Faut plus faire ses devoirs en faisant des recherches à droite à gauche, non: faut être tout seul comme un grand devant une encore plus grande copie blanche. Et gérer son temps.
Bon, le temps je finis par m'en accommoder. Mais la feuille blanche ! je sais jamais par où commencer. Et les questions ? j'ai sans cesse l'angoisse du hors sujet.
Ensuite, il y aura le rendu de copie. On rate: purée, j'y arriverai jamais. On réussit: même réaction, parce qu'on se dit que là, c'était cool, à l'examen ce sera dur, en plus ce sera le vrai, donc pas le droit à l'erreur, donc triple stress !
Pas bon, pas bon du tout, tout ça...
Bref, vous l'aurez compris, la semaine prochaine, c'est mon premier Capes blanc de l'année...
C'est une blague ?
Hihi, aujourd'hui mes collègues n'en revenaient pas: je leur ai dit le plus sérieusement au monde que j'étais déçue par l'iPhone, avec lequel je les saoûlais depuis des mois, à cause du rapport Greenpeace.
Hein hein hein, mais c'est bien toi qui es là ????!!!
Et du coup, quand des clients arrivent pour se renseigner dessus, c'est quasiment si je ne leur jette pas un regard de mépris... lol j'exagère un peu, mais j'ai arrêté d'être fofolle.
Hein hein hein, mais c'est bien toi qui es là ????!!!
Et du coup, quand des clients arrivent pour se renseigner dessus, c'est quasiment si je ne leur jette pas un regard de mépris... lol j'exagère un peu, mais j'ai arrêté d'être fofolle.
Hommage à l'iPhone - RIP
Fallait pas te faire attendre, na.
T'es trop cher, si si, regarde toi.
Ton écran tactile, il sera vite tout sale.
Mais je me lasserai quand même pas de te regarder...
Fallait pas te faire attendre, na.
T'es trop cher, si si, regarde toi.
Ton écran tactile, il sera vite tout sale.
Mais je me lasserai quand même pas de te regarder...
jeudi 18 octobre 2007
Ma folie dans toute sa splendeur
Comme me le fait remarquer Méla dans un commentaire de la note précédente, je suis pleine de contradictions, vous l'aurez remarqué vous aussi.
Apple-Maniaque, c'est grave doc ? Pour moi oui et pour la planète aussi.
Pour moi: je deviens dingue, c'est-ti pas possible de parler tout le temps de mon iMac et de mon iPod ? et de compter avec mon chef de boutique les jours nous séparant de la sortie de l'iPhone ? et de pas pouvoir passer un jour sans internet ? Oui, là c'est grave Mademoiselle, veuillez me suivre, je vais vous conduire vers un service spécialisé...
Pour la planète: ben déjà, chose ultra-connue: les écrans d'ordi c'est méga-polluant. La fabrication, n'en parlons pas: j'y connais rien, mais je doute que ce soit bon. Cependant, hier, l'HORREUR absolue s'est produite: Greenpeace dénonce l'iPhone comme le téléphone le plus polluant au monde. Je suis effondrée. Mon rêve s'envole. (car faut quand même pas exagérer dans l'apple-maniaquerie)
Bon, pourquoi je reviens encore sur cette belle planète que nous avons bien bien bien abîmée ? Eh oui, encore un reportage ce soir, sur la 3 cette fois. Plus les émissions passent, plus elles se font pressantes: le changement climatique et tout ce qui en résulte, ça va aller vite, très vite. Y'a même eu un expert un brin cynique qui a insinué que toutes nos actions ne servaient pas à grand chose, puisque les grosses pollutions et les grosses mauvaises habitudes sont toujours là. Et qu'il va falloir qu'on se résigne devant l'ampleur et la rapidité du phénomène.
Donc, snif snif ? renoncer à mon bel iMac ?
C'est trop dur... mais quand il va falloir compter l'eau... la nourriture... ça semblera loin toutes ces petites préoccupations.
Il y a deux époques où j'aurai voulu vivre, sans l'angoisse de la vengeance de Mère Nature:
- Le 18ème siècle que je chérie tant... Sans doute que j'aurai été pauvre, comme la majorité des Français de l'époque. Mais bon, ayant la faculté de voyager dans le temps, je me choisis une bonne place, ce qui ne veut pas dire forcément de la noblesse ou de la bourgeoisie: je crève pas de faim, j'ai un toit. On a un roi qui se prend pour le roi, et non un président qui se prend pour un roi. On vit au rythme de la nature.
- La Rome antique: oui, faut dire que ça me vient surtout depuis mes années fac et la génialissime série. Ma foi, ils étaient bien en avance sur des choses ces Romains. Seulement un chouïa trop violents. Assez cool cependant de manger des olives à longueur de journée.
Bon, évidemment, je parle de ça un peu naïvement... D'autant plus qu'avec les maladies que je me coltinait petite, eh bien avant le 20ème siècle je n'aurai certainement pas dépassé l'âge de 5 ans...
Donc, je sais pas... aucune époque adaptée à l'homme... Peut-être qu'il aurait mieux valu que l'homme n'apparaissent jamais sur cette planète...
Apple-Maniaque, c'est grave doc ? Pour moi oui et pour la planète aussi.
Pour moi: je deviens dingue, c'est-ti pas possible de parler tout le temps de mon iMac et de mon iPod ? et de compter avec mon chef de boutique les jours nous séparant de la sortie de l'iPhone ? et de pas pouvoir passer un jour sans internet ? Oui, là c'est grave Mademoiselle, veuillez me suivre, je vais vous conduire vers un service spécialisé...
Pour la planète: ben déjà, chose ultra-connue: les écrans d'ordi c'est méga-polluant. La fabrication, n'en parlons pas: j'y connais rien, mais je doute que ce soit bon. Cependant, hier, l'HORREUR absolue s'est produite: Greenpeace dénonce l'iPhone comme le téléphone le plus polluant au monde. Je suis effondrée. Mon rêve s'envole. (car faut quand même pas exagérer dans l'apple-maniaquerie)
Bon, pourquoi je reviens encore sur cette belle planète que nous avons bien bien bien abîmée ? Eh oui, encore un reportage ce soir, sur la 3 cette fois. Plus les émissions passent, plus elles se font pressantes: le changement climatique et tout ce qui en résulte, ça va aller vite, très vite. Y'a même eu un expert un brin cynique qui a insinué que toutes nos actions ne servaient pas à grand chose, puisque les grosses pollutions et les grosses mauvaises habitudes sont toujours là. Et qu'il va falloir qu'on se résigne devant l'ampleur et la rapidité du phénomène.
Donc, snif snif ? renoncer à mon bel iMac ?
C'est trop dur... mais quand il va falloir compter l'eau... la nourriture... ça semblera loin toutes ces petites préoccupations.
Il y a deux époques où j'aurai voulu vivre, sans l'angoisse de la vengeance de Mère Nature:
- Le 18ème siècle que je chérie tant... Sans doute que j'aurai été pauvre, comme la majorité des Français de l'époque. Mais bon, ayant la faculté de voyager dans le temps, je me choisis une bonne place, ce qui ne veut pas dire forcément de la noblesse ou de la bourgeoisie: je crève pas de faim, j'ai un toit. On a un roi qui se prend pour le roi, et non un président qui se prend pour un roi. On vit au rythme de la nature.
- La Rome antique: oui, faut dire que ça me vient surtout depuis mes années fac et la génialissime série. Ma foi, ils étaient bien en avance sur des choses ces Romains. Seulement un chouïa trop violents. Assez cool cependant de manger des olives à longueur de journée.
Bon, évidemment, je parle de ça un peu naïvement... D'autant plus qu'avec les maladies que je me coltinait petite, eh bien avant le 20ème siècle je n'aurai certainement pas dépassé l'âge de 5 ans...
Donc, je sais pas... aucune époque adaptée à l'homme... Peut-être qu'il aurait mieux valu que l'homme n'apparaissent jamais sur cette planète...
mardi 16 octobre 2007
Geek attitude
J'ai découvert récemment que j'avais un fort potentiel geek: iPod, iMac, portable, amoureuse invétérée de l'iphone, offre triple play en ADSL, toujours collée à mon ordi, à fond dans l'actu des nouvelles technologies... Il ne manquerait plus qu'une console de jeux, mais je suis pas jeux vidéos.
Je sais pas pourquoi, c'est même idiot, mais je ressentais comme une fierté d'être plus ou moins une geek. Peut-être parce que ça me fait appartenir à un clan bien défini, en tout cas plus que la catégorie 20-25 ans ou simple étudiante. Enfin bref, je me disais: "Wééé, j'suis geek" mais sans plus. Jusqu'au jour où...
Un jour pas si lointain... la semaine dernière, c'est le drame...
Moi l'étudiante en ville, en plein centre-ville éligible au 18 méga en vistesse internet (la super classe juste après la fibre), mon fournisseur m'annonce ses condoléances: il faut me redescendre en 1 méga.
Du 1 méga, moâ ???
Non non non, il y a erreur...
Et pourtant non: nous avons cherché, et cherché, et cherché encore quelles pouvaient être les causes de la mauvaise qualité de ma TV. Une seule et unique solution s'est imposée: la baisse du débit.
Chou d'amour a beau me rabattre qu'on voit même la différence, et souligne, à juste titre, que maintenant on a une qualité TV parfaite, rien n'y fait. Ca a miné mon moral de la fille qui croyait qu'être geek pour elle c'était juste une expression. Maintenant, c'est un art de vivre. Et je me sens plus geek pour un sou.
Il faut dire que je dramatise surtout à cause de mon boulot. Je vends entre autre de l'internet, et quand j'annonce aux gens qu'ils ne peuvent avoir "que" du 1 méga, les voilà tout tristounets. "Mais... ça va ramer ?" me demandent-t-ils, la frayeur dans les yeux. Ou alors, il y a les autres, ceux qui peuvent avoir beaucoup plus et qui optent pour ce "beaucoup plus" en disant que le 1 méga, c'est pour les nuls/les vieux.
Donc voilà, j'ai maintenant l'image d'une vieille nulle qui a un ordi qui rame. Bouh....
Je sais pas pourquoi, c'est même idiot, mais je ressentais comme une fierté d'être plus ou moins une geek. Peut-être parce que ça me fait appartenir à un clan bien défini, en tout cas plus que la catégorie 20-25 ans ou simple étudiante. Enfin bref, je me disais: "Wééé, j'suis geek" mais sans plus. Jusqu'au jour où...
Un jour pas si lointain... la semaine dernière, c'est le drame...
Moi l'étudiante en ville, en plein centre-ville éligible au 18 méga en vistesse internet (la super classe juste après la fibre), mon fournisseur m'annonce ses condoléances: il faut me redescendre en 1 méga.
Du 1 méga, moâ ???
Non non non, il y a erreur...
Et pourtant non: nous avons cherché, et cherché, et cherché encore quelles pouvaient être les causes de la mauvaise qualité de ma TV. Une seule et unique solution s'est imposée: la baisse du débit.
Chou d'amour a beau me rabattre qu'on voit même la différence, et souligne, à juste titre, que maintenant on a une qualité TV parfaite, rien n'y fait. Ca a miné mon moral de la fille qui croyait qu'être geek pour elle c'était juste une expression. Maintenant, c'est un art de vivre. Et je me sens plus geek pour un sou.
Il faut dire que je dramatise surtout à cause de mon boulot. Je vends entre autre de l'internet, et quand j'annonce aux gens qu'ils ne peuvent avoir "que" du 1 méga, les voilà tout tristounets. "Mais... ça va ramer ?" me demandent-t-ils, la frayeur dans les yeux. Ou alors, il y a les autres, ceux qui peuvent avoir beaucoup plus et qui optent pour ce "beaucoup plus" en disant que le 1 méga, c'est pour les nuls/les vieux.
Donc voilà, j'ai maintenant l'image d'une vieille nulle qui a un ordi qui rame. Bouh....
lundi 15 octobre 2007
"Je suis un homme de cro-magnon..."
"Je suis pas un homme... je suis le roi... de l'illusion"
(Zazie, in Totem)
Cette chanson me glaçait quand je l'écoutais sur ma chaîne hifi, et encore plus quand je l'ai entendue en concert il y a quelques jours.
Je deviens de plus en plus sensible au sort de la planète. Je me demande: est-ce que on l'a complètement détruite ou reste-t-il un espoir ? Je deviens vraiment fataliste.
Depuis que je suis petite, je suis "propre". On m'a appris à ne rien jeter dans la rue ou dans la nature, j'ai tout de suite accepté le tri sélectif... Tout ça, même si ce sont de bons réflexes, ça ne fait que donner bonne conscience. Je veux faire plus, mais quoi ?
Je suis toute affolée depuis le reportage d'Envoyé spécial jeudi dernier sur les glaciers. Ici, le niveau qui a baissé de 30 mètres en moins de 10 ans. Là, une sonde qui indique -70 cm, en 9 jours. Des chiffres hallucinants, qui m'ont clouée sur place !
Autre cata, les abeilles, dont les effectifs diminuent dangereusement. Einstein avait dit que si les abeilles disparaissaient, l'humanité s'éteindrai dans les 4 ans... Mon père m'a souvent répété cette phrase, et samedi j'ouvre un journal et que lis-je ? Un article sur la disparition inquiétante des abeilles, et en gros la phrase d'Einstein.
Hier soir, reportages en série sur le bio, le vert, l'écologie dans Capital. On y a vu les maisons "vertes" en Suède, et même des maisons plus vertes que vertes: des maisons sans chauffage. Oui oui, en Suède. Et pourtant, dans la maison du gars, il faisait 23°C. Une ville verte aussi, où il faut 9 poubelles pour faire le tri, et le journaliste qui trouve que c'est un inconvénient.
Mais pourquoi ? POURQUOI ? J'ai envie d'hurler ce mot ! Pourquoi ce serait un inconvénient, pourquoi ça ne deviendrait pas un bon vieux réflexe ? Pourquoi maintenant on ne fait pas que des maisons vertes, puisqu'en Suède, ça fait 20 ans qu'ils en font, alors bon, l'efficacité est prouvée ! Pourquoi on laisse les Américains maîtres du monde, alors que ce sont les plus gros pollueurs ? Pourquoi tout le monde ne met pas la main à la pâte ? Pourquoi tout le monde ne pense qu'à son confort personnel ?
Cela me désespère, alors je fouine sur net sur ce que je pourrai faire. J'aimerai bien n'acheter qu'en coop bio, mais vous avez vu les prix ? J'y vais de temps en temps, mais financièrement je ne pourrai pas acheter que là-bas. Pourquoi l'Etat n'aiderai pas ces magasins, afin que leurs prix baissent ? C'est peut-être idiot ce que je dis, mais faut bien trouver quelque part une solution. Or, pour l'instant, il n'y que l'Etat qui permet de devenir vert en prenant des décisions fortes... mais on les attend.
Et vous, vous vous inquiétez vraiment* pour la planète ?
*vraiment: c'est à dire que vous ne le faites pas par pur effet de mode...
(Zazie, in Totem)
Cette chanson me glaçait quand je l'écoutais sur ma chaîne hifi, et encore plus quand je l'ai entendue en concert il y a quelques jours.
Je deviens de plus en plus sensible au sort de la planète. Je me demande: est-ce que on l'a complètement détruite ou reste-t-il un espoir ? Je deviens vraiment fataliste.
Depuis que je suis petite, je suis "propre". On m'a appris à ne rien jeter dans la rue ou dans la nature, j'ai tout de suite accepté le tri sélectif... Tout ça, même si ce sont de bons réflexes, ça ne fait que donner bonne conscience. Je veux faire plus, mais quoi ?
Je suis toute affolée depuis le reportage d'Envoyé spécial jeudi dernier sur les glaciers. Ici, le niveau qui a baissé de 30 mètres en moins de 10 ans. Là, une sonde qui indique -70 cm, en 9 jours. Des chiffres hallucinants, qui m'ont clouée sur place !
Autre cata, les abeilles, dont les effectifs diminuent dangereusement. Einstein avait dit que si les abeilles disparaissaient, l'humanité s'éteindrai dans les 4 ans... Mon père m'a souvent répété cette phrase, et samedi j'ouvre un journal et que lis-je ? Un article sur la disparition inquiétante des abeilles, et en gros la phrase d'Einstein.
Hier soir, reportages en série sur le bio, le vert, l'écologie dans Capital. On y a vu les maisons "vertes" en Suède, et même des maisons plus vertes que vertes: des maisons sans chauffage. Oui oui, en Suède. Et pourtant, dans la maison du gars, il faisait 23°C. Une ville verte aussi, où il faut 9 poubelles pour faire le tri, et le journaliste qui trouve que c'est un inconvénient.
Mais pourquoi ? POURQUOI ? J'ai envie d'hurler ce mot ! Pourquoi ce serait un inconvénient, pourquoi ça ne deviendrait pas un bon vieux réflexe ? Pourquoi maintenant on ne fait pas que des maisons vertes, puisqu'en Suède, ça fait 20 ans qu'ils en font, alors bon, l'efficacité est prouvée ! Pourquoi on laisse les Américains maîtres du monde, alors que ce sont les plus gros pollueurs ? Pourquoi tout le monde ne met pas la main à la pâte ? Pourquoi tout le monde ne pense qu'à son confort personnel ?
Cela me désespère, alors je fouine sur net sur ce que je pourrai faire. J'aimerai bien n'acheter qu'en coop bio, mais vous avez vu les prix ? J'y vais de temps en temps, mais financièrement je ne pourrai pas acheter que là-bas. Pourquoi l'Etat n'aiderai pas ces magasins, afin que leurs prix baissent ? C'est peut-être idiot ce que je dis, mais faut bien trouver quelque part une solution. Or, pour l'instant, il n'y que l'Etat qui permet de devenir vert en prenant des décisions fortes... mais on les attend.
Et vous, vous vous inquiétez vraiment* pour la planète ?
*vraiment: c'est à dire que vous ne le faites pas par pur effet de mode...
Résumé du ouik-end
Ma surprise de vendredi soir pour Chou d'amour fut parfaite ! Il fut enchanté... quel plaisir de faire plaisir à ce point ! Et, bien-sûr, Zazie fut parfaite. Elle nous a averti en début de concert qu'elle avait une rhino, mais qu'il n'était pas dans ses habitudes d'annuler un concert pour une rhino... Elle avait donc une voix un peu plus cassée, mais c'était aussi agréable et ce fut donc tout de même un bon moment.
Ce weekend, j'ai aussi mieux appris à connaître certains membres de la famille de Chéri... Dans la Très Grande Famille de Chéri, je prends:
La mère:
Chou d'amour m'avait avertie sur son compte, mais je n'en faisais qu'à ma tête, toute heureuse d'avoir une belle-mère si cool !
Il faut dire que la mère de L'Ex était spéciale (je la surnommais Madame Mère, en référence à la mère de Napoléon). Je l'adorais et je la détestais. Je l'adorais: elle me connaissait mieux que ma propre mère et l'on pouvait être assez proche. Je la détestais: elle était d'une maniaquerie absolue dans son ménage. Un clone de Bree Van de Kamp. Pas un pli sur les habits, les draps... je dis bien pas un pli. Vous auriez fait passé un scanner au lit, vous n'auriez vu que la perfection absolue. Qu'elle soit parfaite n'est pas un défaut en soi. Mais qu'elle veuille rendre parfait mon chez moi, là ça coinçait. Genre passer l'aspirateur le dimanche avant manger, comme pour me signifier que chez moi c'est une porcherie à côté de chez elle.
Bref, passons. La Nouvelle Belle-Mère, eh bien figurez que je n'ai pas fait exprès, et pourtant si: c'est bien l'anti-thèse de Madame Mère. Presque un rêve de belle-mère pour toutes les femmes: son fils n'est pas amoureux d'elle (gros, GROS bon point), elle veut pas passer son temps chez nous, elle ne fait pas de réflexion sur la tenue d'une maison, chez elle on peut manger tous ensemble accroupis devant la télé et on peut dormir tard le matin.
Donc, vous imaginez bien qu'après avoir vécu Madame Mère, j'avais pensé qu'un miracle m'était enfin tombé dessus.
Cependant, comme je l'ai dit au tout début, Chéri m'avait prévenu: sa mère est une éternelle ado, avec donc tous les défauts qu'ont les ados.
J'avais bien remarqué ses tenues vestimentaires dignes de Madonna ou tout droit sorties des boutiques qu'affectionnent particulièrement les lycéennes. Ou ses sorties en boîte. Mais bon, rien de bien méchant.
Or, samedi nous avons dormi chez elle et dimanche nous devions nous rendre ensemble chez la grand-mère pour le midi. Avec Chéri, on veut tout de même une petite grasse mat', on se met donc le réveil à 10h. Les autres (sa Môman, son frère et sa copine) sont déjà levés depuis 8h (soi-disant). Toujours est-il qu'à 11h30, nous sommes prêts tous les 2 et eux toujours pas, y'en encore un au café. Chéri s'énerve facilement, donc il leur dit que nous on y va, on se rejoint là-bas.
Sur la route, voilà mon Chéri qui s'angoisse: "Ma mère, je la connais... elle est roublarde. Elle connait mieux la route que nous et elle est capable de trouver un raccourci pour arriver avant nous et que ce soit nous les retardataires... ma grand-mère n'aime pas les retardataires."
Je hausse les épaules. J'y crois pas trop, quoique quand il a dit "roublarde", je me suis souvenue de plein de trucs qu'avait fait sa mère... et j'ai ouvert les yeux. Et je me suis donc dit qu'effectivement, elle en était capable.
J'ai donc dû me pincer pour y croire: on arrive en voiture dans la rue de la grand-mère, et qui arrive en même temps que nous ? eh oui, je vous le donne en mille: la voiture de la mère. Qui en profite pour se précipiter pour être la première à mettre le pied dans le jardin.
Chéri est vert de rage, et moi bouche bée. Méfiez-vous de l'eau qui dort...
Toujours dans sa Très grande famille, je prends...
Le frère
En lui-même, je l'aime bien. C'est sur son couple que j'ai compris bien des choses.
Il est en effet depuis quelques mois avec une fille plus âgée que lui d'une dizaine d'année. Cela ne m'a jamais gênée, cela m'a plutôt surprise au départ mais on oublie vite cet écart. Non, là où je m'étonnais plutôt, c'est sur leurs caractères bien opposés:
Lui: très calme, style Bob Marley, sort juste de ses études
Elle: plus bavarde, style femme fashion, a déjà 3 enfants
Evidemment, quand il nous l'a présentée, je m'attendais à un style de fringues un tant soit peu commun... D'où grosse surprise.
Finalement, je m'étais dit qu'après tout, c'est leur problème, être sérieux, pas sérieux, amourette, bon temps... Et ils se sont installés ensemble. J'ai donc voulu mieux comprendre ce qui pouvait attirer deux être si différents.
La réponse est simple: l'amour ! eh oui, ça fait un peu mièvre de dire ça, mais c'est bien vrai. Je les ai observés de plus près (les pauvres, s'ils savaient que je les ai étudiés un peu comme des cobayes...) et j'ai donc pu me rendre compte qu'ils sont sur la même longueur d'ondes quand ils parlent, et ils sont plein d'attentions l'un envers l'autre, dans leurs yeux, c'est la confiance mutuelle...
C'est pas beau ça ?! Enfin dans une famille, de l'amour ! ça change des divorces et séparations successives qu'on peut voir...
Donc, en un weekend, j'ai pu observé le pire et le meilleur dans cette famille. En attendant les autres surprises à venir...
Ce weekend, j'ai aussi mieux appris à connaître certains membres de la famille de Chéri... Dans la Très Grande Famille de Chéri, je prends:
La mère:
Chou d'amour m'avait avertie sur son compte, mais je n'en faisais qu'à ma tête, toute heureuse d'avoir une belle-mère si cool !
Il faut dire que la mère de L'Ex était spéciale (je la surnommais Madame Mère, en référence à la mère de Napoléon). Je l'adorais et je la détestais. Je l'adorais: elle me connaissait mieux que ma propre mère et l'on pouvait être assez proche. Je la détestais: elle était d'une maniaquerie absolue dans son ménage. Un clone de Bree Van de Kamp. Pas un pli sur les habits, les draps... je dis bien pas un pli. Vous auriez fait passé un scanner au lit, vous n'auriez vu que la perfection absolue. Qu'elle soit parfaite n'est pas un défaut en soi. Mais qu'elle veuille rendre parfait mon chez moi, là ça coinçait. Genre passer l'aspirateur le dimanche avant manger, comme pour me signifier que chez moi c'est une porcherie à côté de chez elle.
Bref, passons. La Nouvelle Belle-Mère, eh bien figurez que je n'ai pas fait exprès, et pourtant si: c'est bien l'anti-thèse de Madame Mère. Presque un rêve de belle-mère pour toutes les femmes: son fils n'est pas amoureux d'elle (gros, GROS bon point), elle veut pas passer son temps chez nous, elle ne fait pas de réflexion sur la tenue d'une maison, chez elle on peut manger tous ensemble accroupis devant la télé et on peut dormir tard le matin.
Donc, vous imaginez bien qu'après avoir vécu Madame Mère, j'avais pensé qu'un miracle m'était enfin tombé dessus.
Cependant, comme je l'ai dit au tout début, Chéri m'avait prévenu: sa mère est une éternelle ado, avec donc tous les défauts qu'ont les ados.
J'avais bien remarqué ses tenues vestimentaires dignes de Madonna ou tout droit sorties des boutiques qu'affectionnent particulièrement les lycéennes. Ou ses sorties en boîte. Mais bon, rien de bien méchant.
Or, samedi nous avons dormi chez elle et dimanche nous devions nous rendre ensemble chez la grand-mère pour le midi. Avec Chéri, on veut tout de même une petite grasse mat', on se met donc le réveil à 10h. Les autres (sa Môman, son frère et sa copine) sont déjà levés depuis 8h (soi-disant). Toujours est-il qu'à 11h30, nous sommes prêts tous les 2 et eux toujours pas, y'en encore un au café. Chéri s'énerve facilement, donc il leur dit que nous on y va, on se rejoint là-bas.
Sur la route, voilà mon Chéri qui s'angoisse: "Ma mère, je la connais... elle est roublarde. Elle connait mieux la route que nous et elle est capable de trouver un raccourci pour arriver avant nous et que ce soit nous les retardataires... ma grand-mère n'aime pas les retardataires."
Je hausse les épaules. J'y crois pas trop, quoique quand il a dit "roublarde", je me suis souvenue de plein de trucs qu'avait fait sa mère... et j'ai ouvert les yeux. Et je me suis donc dit qu'effectivement, elle en était capable.
J'ai donc dû me pincer pour y croire: on arrive en voiture dans la rue de la grand-mère, et qui arrive en même temps que nous ? eh oui, je vous le donne en mille: la voiture de la mère. Qui en profite pour se précipiter pour être la première à mettre le pied dans le jardin.
Chéri est vert de rage, et moi bouche bée. Méfiez-vous de l'eau qui dort...
Toujours dans sa Très grande famille, je prends...
Le frère
En lui-même, je l'aime bien. C'est sur son couple que j'ai compris bien des choses.
Il est en effet depuis quelques mois avec une fille plus âgée que lui d'une dizaine d'année. Cela ne m'a jamais gênée, cela m'a plutôt surprise au départ mais on oublie vite cet écart. Non, là où je m'étonnais plutôt, c'est sur leurs caractères bien opposés:
Lui: très calme, style Bob Marley, sort juste de ses études
Elle: plus bavarde, style femme fashion, a déjà 3 enfants
Evidemment, quand il nous l'a présentée, je m'attendais à un style de fringues un tant soit peu commun... D'où grosse surprise.
Finalement, je m'étais dit qu'après tout, c'est leur problème, être sérieux, pas sérieux, amourette, bon temps... Et ils se sont installés ensemble. J'ai donc voulu mieux comprendre ce qui pouvait attirer deux être si différents.
La réponse est simple: l'amour ! eh oui, ça fait un peu mièvre de dire ça, mais c'est bien vrai. Je les ai observés de plus près (les pauvres, s'ils savaient que je les ai étudiés un peu comme des cobayes...) et j'ai donc pu me rendre compte qu'ils sont sur la même longueur d'ondes quand ils parlent, et ils sont plein d'attentions l'un envers l'autre, dans leurs yeux, c'est la confiance mutuelle...
C'est pas beau ça ?! Enfin dans une famille, de l'amour ! ça change des divorces et séparations successives qu'on peut voir...
Donc, en un weekend, j'ai pu observé le pire et le meilleur dans cette famille. En attendant les autres surprises à venir...
vendredi 12 octobre 2007
Surprise !
Cette semaine, c'est l'anniversaire de Chou d'amour. Mon problème, c'était que j'avais zéro idée cadeau. Il aime bien les Dvd, mais bon, un Dvd, pour mon chéri, c'est plutôt le cadeau que j'ai envie de lui faire juste comme ça, pour le plaisir, et qu'en plus je suis contente j'ai plein de sous sur mon compte: "allons-z-y, gâtons mon Chou d'amour !... il le vaut bien".
Et puis bon, avouons que notre bébé-meuble TV, il en peut plus des Dvd, ça dégouline de partout.
Bref, j'avais envie de le gâter en lui faisant une jolie suprise. Ah ah... mais quoi ?
Alors, comme d'habitude, je me tourne vers mon ami Internet pour m'aider à trouver LA solution. Je flâne sur les sites à la recherches d'une idée, je tourne, je vire, rien ne me plait, ou trop cher. Alors je vais sur le site de la Fnac, en me disant que finalement, le Dvd... et puis non, voici l'illumination !!
UN CONCERT.
Ou un spectacle d'humour, que sais-je. Il aime bien les deux, suffit de trouver un artiste qu'il aime.
Je suis emballée par mon idée (et par la modestie ?) mais je déchante vite: les spectacles sont dans 2, 3 voire 5 mois. Le pauvre, si je lui prends ça il va avoir un cadeau en différé. Bon, tant pis, c'est bien quand même, non ?
Et voilà soudain le miracle, à la dernière page: Zazie en concert chez nous, ce vendredi !
Je questionne mystérieusement Chou d'amour sur ses occupations du vendredi soir... hum, rien de prévu ? ah ah, parfait.
Hier soir donc, je clique sur "Réservez vos place" et tout le toutim, tout se passe bien, quand soudain à la validation, ça bloque. Gné ? Je recommence. Idem. Purée, j'ai déjà plus de sous sur ma carte ? Je vérifie sur mon compte, non tout est bon. Et ça bloque toujours sur le site.
Alors, ce matin, j'étais en mission commando: réveil-matin pour arriver pile-poil à l'ouverture de la Fnac. Pas de queue à la billetterie, génial, j'ai mes 2 places pour ce soir ! (bon, au passage, j'avoue que je suis allée zieuter l'Apple store... non non, j'ai pas acheté, je l'jure...quand je serai riche, j'achèterai toute la boutique, promis)
Evidemment, rien ne peut être parfait chez moi, il y a toujours un grain de sable qui risque de tout bloquer. En l'occurence, me voici aujourd'hui plus enrouée que jamais, le nez en fontaine, la gorge qui gratte... Alors, je rajoute à ma mission commando un ordre express: passer à la pharmacie ! Non mais !
Et puis bon, avouons que notre bébé-meuble TV, il en peut plus des Dvd, ça dégouline de partout.
Bref, j'avais envie de le gâter en lui faisant une jolie suprise. Ah ah... mais quoi ?
Alors, comme d'habitude, je me tourne vers mon ami Internet pour m'aider à trouver LA solution. Je flâne sur les sites à la recherches d'une idée, je tourne, je vire, rien ne me plait, ou trop cher. Alors je vais sur le site de la Fnac, en me disant que finalement, le Dvd... et puis non, voici l'illumination !!
UN CONCERT.
Ou un spectacle d'humour, que sais-je. Il aime bien les deux, suffit de trouver un artiste qu'il aime.
Je suis emballée par mon idée (et par la modestie ?) mais je déchante vite: les spectacles sont dans 2, 3 voire 5 mois. Le pauvre, si je lui prends ça il va avoir un cadeau en différé. Bon, tant pis, c'est bien quand même, non ?
Et voilà soudain le miracle, à la dernière page: Zazie en concert chez nous, ce vendredi !
Je questionne mystérieusement Chou d'amour sur ses occupations du vendredi soir... hum, rien de prévu ? ah ah, parfait.
Hier soir donc, je clique sur "Réservez vos place" et tout le toutim, tout se passe bien, quand soudain à la validation, ça bloque. Gné ? Je recommence. Idem. Purée, j'ai déjà plus de sous sur ma carte ? Je vérifie sur mon compte, non tout est bon. Et ça bloque toujours sur le site.
Alors, ce matin, j'étais en mission commando: réveil-matin pour arriver pile-poil à l'ouverture de la Fnac. Pas de queue à la billetterie, génial, j'ai mes 2 places pour ce soir ! (bon, au passage, j'avoue que je suis allée zieuter l'Apple store... non non, j'ai pas acheté, je l'jure...quand je serai riche, j'achèterai toute la boutique, promis)
Evidemment, rien ne peut être parfait chez moi, il y a toujours un grain de sable qui risque de tout bloquer. En l'occurence, me voici aujourd'hui plus enrouée que jamais, le nez en fontaine, la gorge qui gratte... Alors, je rajoute à ma mission commando un ordre express: passer à la pharmacie ! Non mais !
jeudi 11 octobre 2007
Monsieur Chien s'éclate
Quelques photos pour changer !
Elles datent un peu maintenant: un petit chiot grandit si vite... Je ne vide pas souvent mon APN (mea culpa). Nous étions retournés dans la famille où est né Monsieur Chien, ils ont gardé un de ses frères (le noir et feu). Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les deux frères s'entendent comme larrons en foire ! In-sé-pa-ra-bles !!


Tiens tiens, ce panier me rappelle quelques chose... nos premières siestes ?

Bon, on retourne s'amuser !!

Et également une photo de Monsieur Chien, tout juste arrivés chez nous... trognon, n'est-il pas ?! :
Elles datent un peu maintenant: un petit chiot grandit si vite... Je ne vide pas souvent mon APN (mea culpa). Nous étions retournés dans la famille où est né Monsieur Chien, ils ont gardé un de ses frères (le noir et feu). Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les deux frères s'entendent comme larrons en foire ! In-sé-pa-ra-bles !!
Tiens tiens, ce panier me rappelle quelques chose... nos premières siestes ?
Bon, on retourne s'amuser !!
Et également une photo de Monsieur Chien, tout juste arrivés chez nous... trognon, n'est-il pas ?! :
mardi 9 octobre 2007
A baby ?
Chou d'amour vient de fêter son anniversaire, et comme un cheveu sur la soupe, il m'a dit: "Et si t'arrêtais la pilule à la fin de ta plaquette ?"
Je me serai bien étranglée avec ladite soupe !!
Ma foi, que je suis compliquée ! je rêve d'avoir des enfants, et en même temps je refuse. Ca lui fait un peu de peine.
Mais quoi ? je suis étudiante, on n'a qu'un salaire + mon minuscule salaire de job étdudiant. Un petit appart à une chambre. La contraception, certes c'est pour avoir un enfant quand on veut (et c'est un poil égoïste) mais aussi quand on peut ! Je n'ai pas envie de pourrir-gâter mes enfants, mais je ne veux pas non plus qu'ils manquent de quoique ce soit.
C'est vrai, bientôt 24 ans, c'est vrai je me sens plus mûre qu'il y a encore ne serait-ce qu'un an... mais à part nous deux, il n'y a rien pour l'accueuillir...
Je me sens nulle d'écrire tout ça... mais faut que ça sorte...
Je me serai bien étranglée avec ladite soupe !!
Ma foi, que je suis compliquée ! je rêve d'avoir des enfants, et en même temps je refuse. Ca lui fait un peu de peine.
Mais quoi ? je suis étudiante, on n'a qu'un salaire + mon minuscule salaire de job étdudiant. Un petit appart à une chambre. La contraception, certes c'est pour avoir un enfant quand on veut (et c'est un poil égoïste) mais aussi quand on peut ! Je n'ai pas envie de pourrir-gâter mes enfants, mais je ne veux pas non plus qu'ils manquent de quoique ce soit.
C'est vrai, bientôt 24 ans, c'est vrai je me sens plus mûre qu'il y a encore ne serait-ce qu'un an... mais à part nous deux, il n'y a rien pour l'accueuillir...
Je me sens nulle d'écrire tout ça... mais faut que ça sorte...
lundi 8 octobre 2007
Déboires capillaires
Je vous contais il y a quelques jours de cela mon angoisse de passer sur la sellette... euh non, dans le fauteuil du coiffeur !
Eh bien, tout cela s'est joué en 3 actes, de la surprise à la tragédie... heureusement, il y a un happy end.
ACTE I: un fauteuil pas si maudit
Mardi dernier, je me rends donc, la boule au ventre, chez le coiffeur. Que pourra faire ce pauvre diable face à ma tignasse ?
Heureusement, le miracle a lieu: j'aime la coupe ! mon chéri aussi ! mes cheveux ressemblent enfin à quelque chose !
Enfin, pas tout à fait... il manque un détail... la couleur ! les racines font beurk. Par souci d'économie (budget d'étudiante oblige), je décide encore une fois de faire la couleur moi-même le lendemain matin.
ACTE II: la perfection ne pouvait pas durer
Mercredi matin, c'est le drame: je me retrouve les racines rouge vif et le reste rouge très foncé, presque noir.
Je vais donc me taper la honte tout le reste de la journée, car l'après-midi, je travaille... en boutique hein, pour arranger les choses, devant des gens pendant des heures... Je crevais d'envie de mettre un béret, mais il faisait trop chaud dans la boutique et mon chef aurait pas forcément été ok.
Mais dès que l'affluence se fait moindre, je fonce sur le téléphone pour prendre un nouveau rendez-vous.
ACTE III: la mère la morale me sauve de la cata
Jeudi matin, je vais donc chez le coiffeur, un autre pour pas que le premier se rende compte du désastre sur son oeuvre...
Je tombe sur une mère la morale qui prend une des mes mèches d'un air pincé et dégoûté, genre "que faire avec ce truc ?" et qui donc me fait la morale sur les effets désastreux des couleurs faites maison. Evidemment, je m'y attendais. Mais bon, plus les heures passent, plus elle enfonce le clou. Je dis rien, il FAUT qu'elle me sauve.
Zou, on décape les cheveux. Mon dieu, j'imagine pas comme ils vont devenir tout secs. C'est terrible: d'abord, il faut attendre, attendre... Ensuite, elle me rince les cheveux, et ça fait horriblement mal car, m'explique-t-elle, "les écailles des cheveux sont ouvertes, donc elles s'agrippent". Sans doute par souci de vengeance envers toutes les colorations-maison, elle ne fait rien pour soulager la douleur, au contraire elle tire de plus belle.
Enfin, elle me place devant le miroir pour empâter les cheveux d'une nouvelle couleur. Vision d'horreur: le décapage a rendu mes cheveux de toutes les nuances de l'orange. "Vous en faites pas, ça va pas rester comme ça". J'espère bien !
On attends encore, la couleur pose. La crème est violette, c'est bizarre, non ?
Enfin, elle me les rince (en tirant encore plus fort, hein , maintenant que "les écailles sont refermées"), nouvelle torture lors du démêlage (nan mais elle est vraiment coiffeuse celle-là ?) et lors du brushing, elle tire de toutes ses forces, ça c'est sûr ça va être du lisse.(j'ai déjà les cheveux lisses)
Quand elle a fini, je sens plus mes cheveux. C'est bizarre à dire, mais c'est vrai: je ne les sentirai pas glisser dans mon cou, je jurerai être chauve. Mais toujours, je dis rien, elle m'a sauvée, c'est un miracle. Enfin, elle a pas sauvé mon porte-monnaie, considérablement allégé. Et avant de partir, elle lance encore un: "j'espère que ça vous a servi de leçon !"
Là, j'ai envie de montrer les crocs... mais non, au lieu de ça je lui fais un large sourire bien niais. Méchante sauveuse.
Eh bien, tout cela s'est joué en 3 actes, de la surprise à la tragédie... heureusement, il y a un happy end.
ACTE I: un fauteuil pas si maudit
Mardi dernier, je me rends donc, la boule au ventre, chez le coiffeur. Que pourra faire ce pauvre diable face à ma tignasse ?
Heureusement, le miracle a lieu: j'aime la coupe ! mon chéri aussi ! mes cheveux ressemblent enfin à quelque chose !
Enfin, pas tout à fait... il manque un détail... la couleur ! les racines font beurk. Par souci d'économie (budget d'étudiante oblige), je décide encore une fois de faire la couleur moi-même le lendemain matin.
ACTE II: la perfection ne pouvait pas durer
Mercredi matin, c'est le drame: je me retrouve les racines rouge vif et le reste rouge très foncé, presque noir.
Je vais donc me taper la honte tout le reste de la journée, car l'après-midi, je travaille... en boutique hein, pour arranger les choses, devant des gens pendant des heures... Je crevais d'envie de mettre un béret, mais il faisait trop chaud dans la boutique et mon chef aurait pas forcément été ok.
Mais dès que l'affluence se fait moindre, je fonce sur le téléphone pour prendre un nouveau rendez-vous.
ACTE III: la mère la morale me sauve de la cata
Jeudi matin, je vais donc chez le coiffeur, un autre pour pas que le premier se rende compte du désastre sur son oeuvre...
Je tombe sur une mère la morale qui prend une des mes mèches d'un air pincé et dégoûté, genre "que faire avec ce truc ?" et qui donc me fait la morale sur les effets désastreux des couleurs faites maison. Evidemment, je m'y attendais. Mais bon, plus les heures passent, plus elle enfonce le clou. Je dis rien, il FAUT qu'elle me sauve.
Zou, on décape les cheveux. Mon dieu, j'imagine pas comme ils vont devenir tout secs. C'est terrible: d'abord, il faut attendre, attendre... Ensuite, elle me rince les cheveux, et ça fait horriblement mal car, m'explique-t-elle, "les écailles des cheveux sont ouvertes, donc elles s'agrippent". Sans doute par souci de vengeance envers toutes les colorations-maison, elle ne fait rien pour soulager la douleur, au contraire elle tire de plus belle.
Enfin, elle me place devant le miroir pour empâter les cheveux d'une nouvelle couleur. Vision d'horreur: le décapage a rendu mes cheveux de toutes les nuances de l'orange. "Vous en faites pas, ça va pas rester comme ça". J'espère bien !
On attends encore, la couleur pose. La crème est violette, c'est bizarre, non ?
Enfin, elle me les rince (en tirant encore plus fort, hein , maintenant que "les écailles sont refermées"), nouvelle torture lors du démêlage (nan mais elle est vraiment coiffeuse celle-là ?) et lors du brushing, elle tire de toutes ses forces, ça c'est sûr ça va être du lisse.(j'ai déjà les cheveux lisses)
Quand elle a fini, je sens plus mes cheveux. C'est bizarre à dire, mais c'est vrai: je ne les sentirai pas glisser dans mon cou, je jurerai être chauve. Mais toujours, je dis rien, elle m'a sauvée, c'est un miracle. Enfin, elle a pas sauvé mon porte-monnaie, considérablement allégé. Et avant de partir, elle lance encore un: "j'espère que ça vous a servi de leçon !"
Là, j'ai envie de montrer les crocs... mais non, au lieu de ça je lui fais un large sourire bien niais. Méchante sauveuse.
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