vendredi 28 septembre 2007

Monsieur chien fait sa crise d'ado

Avoir un chiot de presque 5 mois à la maison, c'est pas triste... Ajoutez à cela que la race du chiot en question est celle du cocker anglais, race réputée ultra têtue. Je confirme.

* Monsieur chien a pris la fâcheuse habitude de sauter comme un cabris pour montrer sa joie extrême, cependant il faut noter qu'il est quasiment tout le temps très joyeux. C'est pas un chien, c'est un bisounours.

* Jalousie, quand tu nous tiens... Impossible de câliner nos autres z'animaux, il FAUT qu'on s'occuper de lui, c'est impératif, les z'autres, il s'en fout. Et vas-y donc que je donne un coup de tête pour qu'on le câline LUI.

* C'est cool de planter ses crocs dans les bricks de lait en carton...

* La marche en laisse ? un cauchemar. Il FAUT qu'il renifle tous les gens qui passent dans un rayon de 5 mètres.

* La propreté ? connait pas. Vas-y que je saute dans les flaques avec mes grosses patounes et que je ramène toute la gadoue à la maison ! Monsieur chien adoooore aussi ramener quantité de végétaux à la maison: branches, feuilles, tomates écrasées... Des escargots aussi des fois. Quant à ses besoins, n'en parlons pas: il a décidé que c'est à la maison qu'il doit les faire. On part faire une balade de 2h ? dans la minute qui suit le retour à la maison, il se soulage sur le carrelage... La palme d'or: hier soir, il était enfermé dans le jardin. Il a poussé la porte de la cuisine pour... eh oui, venir y planter une belle merde. Puis il est retourné tranquilement dehors. Y'a vraiment un problème avec ce chien: il fait l'inverse de ce qu'il faut faire.

Je me sens dépassée. J'ai déjà eu des chiens avant lui, mais jamais des catastrophes ambulantes comme lui. Un chien, quand son maître sévit, il comprend. Pas forcément la première fois, mais ça vient. Monsieur chien, non, têtu comme une mule, il ne fait que ce qu'il veut. Je ne sais pas quoi faire de plus. Toujours, les éducateurs canins recommandent la constance dans les ordres. C'est ce qu'on fait. J'ai l'impression que ça ne sert à rien... ou alors, peut-être qu'on y arrivera un jour, et il faut prendre notre mal en patience.



(Le dessinateur de Boule et Bill devait bien connaître les cockers...)

jeudi 27 septembre 2007

Histoire de tifs

Et voilà, j'ai pris rendez-vous chez le coiffeur pour mardi prochain...

J'angoisse: rarement je suis satisfaite. Je demande toujours expressément une coupe simple à coiffer, et soit je me retrouve avec une "chose" impossible à recréer le lendemain matin, soit on ne voit même pas la différence avec la coiffure précédente. Rageant.

Donc, souvent, je finis avec une seule et unique coiffure: cheveux attachés, pour cacher la misère. Je me sens honteuse des fois dans la rue, face aux filles aux coiffures parfaites. Je dois vraiment pas être douée de mes dix doigts.

Le problème de la couleur se pose aussi. J'ai essayé le roux (plutôt reflets rouges ou châtain avec reflets roux) et maintenant le brun. Et l'éternelle indécise que je suis doute maintenant: les racines pointent le bout de leur nez, il faut repasser par la case coloration, j'aime bien les deux nuances, laquelle adopter ?

Je suis super chiante, j'arrive jamais à me décider... Je me demande si je ne vais pas finir par faire un pile ou face !



mardi 18 septembre 2007

Cours

Deuxième jour de cours aujourd'hui.

Heureusement que la prof était un tant soit peu intéressante (parler du système éducatif pendant 3 heures, c'est obligatoire mais pour ma part c'est la 3ème fois que je passe par là) sinon je me serai ennuyée à mourir.

Comme je le disais hier, mes collègues de promo sont glacés. On se croirait déjà ce fameux jour de mars où nous serons en train de plancher. Ils ont tous des tronches d'enterrement. Avant les cours, on est tous devant la salle, certains se parlent mais à voix basse, les autres c'est silence radio. Pendant le cours, tout le monde note, note, note... comme un cours magistral. À la fin du cours, tout le monde s'en va.

Passionnant tout ça, non ?

Ma première année de fac était un bonheur: c'était dans le Sud-Ouest, les étudiants étaient donc chaleureux. Le programme était un délice. Puis, j'ai dû changer de fac, et je suis arrivée dans cette région proche de Paris en distance (1h de TGV) mais surtout en relation humaine. Mes 2 années dans cette fac furent d'une tristesse infinie, pas d'amis juste des "collègues", et des cours peu passionnants. Enfin, je suis arrivée à l'Iufm et les étudiants venaient de toute la région voire de toute la France. Un merveilleux melting-pot. On s'entendait bien, mal, on sortait ou pas, on était solidaires, on échangeait nos points de vue sur le concours et l'actu, bref c'était VIVANT.

Alors, cette année, j'ai déjà l'impression au bout de deux jours que je suis revenue à cette fac maudite !

D'un autre côté, pourquoi pas... souffrir pour réussir... car mes années-fac, contrairement aux deux années précédentes, je les ai réussies, elles... Deug et licence, sans redoublement. Dois-je donc plutôt y voir un retour de la réussite ?

lundi 17 septembre 2007

Rentrée !

Et voilà, j'ai effectué ma rentrée ce matin !

Par la même occasion, je me suis inscrite (ouh, pas bien, je ne l'avais toujours pas fait !), je suis désormais pourvue d'une carte d'étudiante en première année d'Iufm en Capes de documentation.

Je VEUX que cette année soit la dernière en tant qu'étudiante, nan mais c'est vrai quoi, je ne suis pas "Tanguy" non plus... Donc je vais tout faire pour y arriver.

Ce matin, je stressais un chouïa pour la rentrée: devant qui vais-je me retrouver ? J'espérais aussi me faire quelques amis, histoire de se serrer les coudes dans cette difficile épreuve qu'est le Capes. J'ai eu ma séquence nostalgie: quand j'ai passé le concours il y a 2 ans, nous étions une très bonne promo, on se faisait une vraie pause détente le midi et on se faisait quelques fois des soirées ensemble. Pas des beuveries, hein, chuis pas comme ça... Juste pour se retrouver, soirées pizzas-dvd, jeux divers car un des mecs de la bande bossait dans une boutique de jeux originaux. Bref, la belle vie étudiante, tout en étant studieux.

Mais ce matin, j'ai déchanté. La nouvelle promo m'a l'air froide comme une église. Quelques bourges qui restent entre eux. 2 ou 3 filles qui se croient plutôt sur un podium de mode. D'autres qui ont l'air mous. Enfin, certains semblent intéressants mais ont déjà l'air d'avoir formé leur groupe.

Mwé. Je sens que je vais bosser en solo cette année... Ce n'est peut-être pas plus mal ?

En tout cas, ce n'est pas le prof qui m'a encouragée. Il a fait tout un laïus comme quoi c'est un concours trèèèès difficile. Bien-sûr, je le sais déjà, mais se l'entendre dire encore une fois, par le prof en personne (ancien membre du jury qui plus est), ça jette quand même un froid.

Voilou... j'ai plus qu'à prendre mon courage à 2 mains, bosser à fond, ne vivre, ne respirer et ne manger que Capes doc pendant 1 an !

jeudi 13 septembre 2007

J'aimerai...

... + utiliser mon vélo en ville.

Il fait beau, encore doux, j'ai du temps libre et depuis environ quatre ans j'ai un beau vélo de bobo, tout noir, tout rutilant et tout.

Mais... il y a un mais. Je voudrais bien l'utiliser un peu plus, mais pour l'instant son usage se limite aux mini-courses et à La Poste. En gros, partout où je peux garder un oeil sur lui.

La gare ? c'est le lieu de tous les dangers pour un vélo ! sauf si on a un vieux machin. Mon vieux machin, lui, a connu une mort affreuse, sous les roues d'une auto. Moi qui rêvait d'un vélo de bobo, je l'ai, mais seulement pour la balade.

S'aventurer dans le vieux centre-ville ? Que nenni. Grâce à tous les sens interdits, même en vélo on doit faire un énorme détour pour aller de A à B. En vélo, certains sont téméraires et font fi du code de la route. Moi pas pouvoir.

Et puis, il y a une mauvaise âme qui veut m'empêcher de monter mon beau destrier: Chou d'amour. Il a une longue histoire plein de paradoxes avec mon vélo: d'abord il voulait pas que je le ramène à la maison, il prend de la place; ensuite, il se foutait de ma gueule, moi qui voit des bobos partout et qui pense parfois "faire partie du lot" ("les bobos, les bobos, les bobooooos !"). Et puis, soudain, mon bô vélo est devenu tout à fait intéressant pour lui quand il était en retard au boulot...

Donc, pour l'instant, mon moyen de déplacement majeur en ville c'est... à pied. Plus simple, mais j'ai parfois l'impression de perdre un temps fou, puisque aller en centre ville me prend bien 1/4 d'heure à pied, à peine 5 minutes à vélo...

Bon, il faut aussi avouer que j'ai un très net penchant pour les très beaux vélos jaunes loués dans ma ville. Et que j'me dit: "ah, si j'en avait un, au moins je n'aurai plus peur de me le faire voler..."

Incorrigible je suis.

jeudi 6 septembre 2007

#1 Au boulot...

Au boulot, il y des choses, des évènements, des attitudes, des personnes, qui m'énervent particulièrement...

# Les vieux

Mis à part le fait qu'il faut leur expliquer 20 fois, très lentement, la même chose... mais hein, les pauvres, c'est pas leur faute non plus. Non, ce qui me dérange vraiment chez certains, c'est leur méfiance envers la jeunesse:

- Je leur vends un appareil, faut le mettre en marche tout de suite... vérifier que ça marche, hein.

-Ou alors, faut vite qu'ils demandent l'avis d'un de mes collègues plus âgés. Ils espèrent follement qu'il va me contredire, surtout quand moi-même j'ai contredit leurs certitudes 5 minutes auparavant. Evidemment, mes collègues sont formidables, ils me contredisent pas (parce que j'ai toujours raison, et toc), donc le petit vieux est très déçu que personne ne lui donne raison. Tout le reste du temps qu'il passera avec moi, il sera donc amer.

- Cas rarissime (si si), je me suis TROMPEE. Mon collègue me tire d'affaire gentiment. Mais le vieux, lui, exulte ! Il savait bien qu'on-ne-peut-pas-faire-confiance-à-la-jeunesse ! Là, soit t'as le cas d'un vieux tout de même gentil qui reste avec toi, soit tu prends la honte de ta vie avec le vieux qui prononce bien fort devant les autres clients: "Oui, eh bien je préfère voir ça avec votre collègue, je préfère l'attendre, il s'y connait mieux" (et t'as envie d'être une souris et de partir en courant)

- Le pire des cas c'est... eh bien, voici un cas-type: un après-midi, une vieille vient me voir avec son mobile: "Il ne marche plus", me dit-elle désolée. Gentiment, je lui dit que je vais regarder ça, car bon, des fois, ça peut juste être une erreur de manip'. Là, la vieille me sort un téléphone digne de figurer au musée. Je garde tout mon sérieux, et lui annonce qu'on ne peut hélas rien faire pour lui. Trop vieux, autant en racheter un neuf. Et là, incrédulité totale de la mamie, qui se met à piailler de sa voix la plus aigue: "Mais n'importe quoi ! On PEUT me le réparer ! Je le sais ! Vous dites n'importe quoi ! {tout en regardant à la ronde} Passez moi un de vos collègues, il saura ce qu'il faut faire, LUI !" {avec en prime le regard accusateur qui te fusille sur place}
C'est fini. Tu peux lui parler calmement, lui faire les meilleures explications du monde, elle va répéter à la ronde que tu es une incompétente. Tous les clients commencent à te regarder bizarrement, intérieurement ils se disent "pourvu qu'on tombe pas sur la jeunette de service". Délit de jeunesse. Car, enfin, quand un de mes collègues va la voir, lui sert le même discours que moi, eh bien envolées les craintes et les plaintes de la mamie. Elle le suit aveuglément.

Alors, évidemment, dans ces cas-là, je suis sciée sur place. J'ai qu'une envie, partir en réserve ruminer mille insultes envers cette sotte.

Heureusement, des fois, le soleil BRILLE:

Un vieux arrive, je pense encore que c'est la fin pour moi, mais non tout se passe bien, et il repart avec un charmant: "Au revoir, et vous êtes gentille, c'est à vous que je voudrai avoir à faire la prochaine fois que je viendrai !"

Jeune, mais pas neuneu non plus.

Déception

Ouh la, j'ai encore mis du temps à faire une mise à jour...

Donc voilà, pour le fameux entretien, je suis déçue, mais déçue !

Tout s'est très bien passé, j'étais super fière de moi. Je suis restée calme, posée, je pense avoir fait preuve de bon sens dans mes réponses. Bref, l'entretien idéal.

À la fin, mes interlocuteurs me donnent même l'espoir fou d'être embauchée ! En effet, ils me disent qu'ils vont quand même poursuivre les auditions prévues le jour suivant "par politesse", et ils commencent à énumérer les pièces administratives nécessaires pour la signature du contrat.

Là, évidemment, n'importe qui se dit: c'est bon ! Alors moi, évidemment sur mon nuage, je me dis ça, mais je relativise: 1) ne pas s'emporter tant qu'on n'a pas un "oui" définitif, 2) je n'ai pas d'expérience en tant que prof, donc si le lendemain ils tombent sur quelqu'un qui me ressemble mais qui a en plus l'expérience, ce serait normal qu'il le prenne lui.

Eh bien, j'ai bien fait de ne pas m'emballer ! Ils ne m'ont jamais rappelée... Quelques jours plus tard, persévérante, j'ai alors pris le téléphone, ils m'ont répondu: "oui, on continue les auditions", et depuis plus rien.

Je suis donc déçue, et un peu colère. Je suis choquée quand les entreprises ne prennent même pas la peine de répondre, c'est un manque de politesse.

Pour répondre à vos questions, c'était une offre pour être formatrice en histoire-géo dans un CFA privé. Cela m'aurait beaucoup intéressée, d'une part évidemment pour l'argent (j'aimerai bien être enfin totalement indépendante financièrement !) et d'autre part pour avoir une expérience et ainsi enfin me fixer. J'ai envie d'être prof, mais seule l'expérience vous dit si vous en avez la carrure et si ça vous plait vraiment.

Donc, au final, j'ai toujours mon petit job de 2 jours par semaine. Pour cette année scolaire, eh bien j'envisage de tenter à nouveau le CAPES de... documentation. J'ai eu trop de doutes lors de ma formation l'an passé pour être prof d'histoire pour recommencer. Et puis, la documentation, c'est mon premier choix depuis longtemps. En même temps, je pense préparer par le Cned le concours de professeur des écoles. Cela aussi j'en ai envie depuis longtemps. Ce sera dur de réussir, je pense qu'en fait ce sera plutôt une préparation si je peux rentrer en formation à l'iufm l'année suivante. Et aussi pour voir, entre les deux, celui qui m'attire le plus.

Ah, misère de misère ! l'orientation, ce n'est pas de tout repos...